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2 - Pays de Lourdes (hors Lourdes) - Lavedan - Pays toy

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 Balandrau  Cromlech 2  Peyre Hicade 1                               
                                                                       
2 Pays de Lourdes - Lavedan – Pays Toy

 

Les villages sont classés par ordre alphabétique. Les [  ] ou la lettre R indique un rajout de ma part au dossier de Jacques Omnès
[Pour les pierres dressées (menhirs) le calcul du  poids considère qu'un tiers de la longueur totale est enfouie dans le sol. ]

ADÉ

Néolithique

Une publication situe faussement la trouvaille d'une hache polie sur cette commune. Voir ASTE.

Divers

• Non situé : "Oppidum, tumulus et urnes funéraires" du premier et second âge de du Fer. TORRE 1981. Nous ne voyons pas à quoi se rapporte cette mention. Probable confusion avec une commune limitrophe.

Camps

• L'église et ses abords : place-forte dominant l'actuelle route. Basse-cour, vestiges de muraille. Eglise dans la cour haute.

cour église Adé
Emplacement de la basse-cour de l'église d'Adé. Photo J. Omnès


 

AGOS-VIDALOS

Paléontologie

• Gravière du Pibeste : abri sous roche de 15m de large sur 3m de profondeur. Rumeur de trouvailles d'ossements de "mammouth", vers 1979. N'a pas pu être confirmée.
Des: os humain mis au jour, vers 1967, par un carrier au-dessus de la route, dans l’ensemble Nord. Restes cédés à un  hôtelier d’Aspin. Renseignement par un carrier témoin,1979
Ont été aussi découverts  : lame de silex atypique, po­ussoir en quartzite, céramique gallo-romaine et médiévale. Sondage A. Clot, 1971. Musée Pyrénéen, coll. Clot. CLOT 1972 B, 1973 E; LABROUSSE 1974..
En revanche, un sondage réalisé en 1971 par A. Clot a permis de recueillir quelques ossements d'animaux (Cerf, Renard et Ovicapridé)

Pibeste
Relevé de ?

Pibeste 2
Coll. Jaqques Omnès

• Grotte de Bours : F. Garrigou signale qu'au pied de l'escarpement, dans lequel se trouve la grotte, le sol contenait des "os travaillés" et des restes de bœuf, mouton, chèvre,... Cette cavité, signalée aussi comme grotte à légende [Voir patrimoine oral, légendes], devait se situer, selon les indications géologiques, en bordure de la N.21, au pied du Nageau, au niveau de la carrière qui l'a probablement fait disparaître. Selon B. Pousthomis, vers 1979, un silex taillé a été récolté par un campeur du tout proche camping. DUPOUEY 1858-60; Dict. Arch. 1875; LUCANTE 1880; MORTILLET 1912;CLOT 1982 B.


• Grotte de Miquelle [ou Miquette ] : grotte à légende [Voir patrimoine oral, légendes]  DUPOUEY 1858-60.

 Turron de Pujo, ou Tuconet de Pujoo : tertre christianisé. DUPOUEY 1858-60

• Caillaou  de l'Aouzéro [aouset =oiseau] : pierre à légende. [Voir patrimoine oral, légendes] DUPOUEY 1858-60.

• Nageau : pierre dressée sur le versant Ouest de la colline. Renseignement Mme Duriot.

Rajout au dossier de Jacques Omnès :

[ Âge du Bronze

• Le cromlech de la Serre. Il se trouve au-dessus  d’Agos Vidalos, le long du sentier découverte. Très beau sentier au milieu de bosquets de buis et parsemé de panneaux d’explication sur la faune et la flore. Le chemin se fait en circuit en boucle. On peut le prendre par la droite ou la gauche, via Escalas.  L’accès est assez abrupt, il faut attendre  la côte 680,  le sommet du  monticule face aux falaises du Trou et de la ferme  d’Ambat. On peut y accéder aussi par le chemin du Trou. Le cercle de pierre de 5 m de diamètre est composé de 21  pierres. Quelques -unes ont disparu, peut-être les deux qui se trouvent au milieu du buis au sud-est en font partie. Un petit cromlech est juxtaposé contre le premier. ]

Cromlech 1                      Cromlech 2 
                                            Cromlech du Pibeste. Clichés C. Latapie
cromlech agos1 2L'arbre du centre a grandi, on voit son ombre, depuis le cliché de C. Latapie. Photo Jean Omnès
cromlech agos 2 1 Photos J. Omnès mars 2017

cromlech Pibeste 2
                                            Dessin Alain Dole
 

  

LES ANGLES

Divers

 Bord de l'Echez : A 250 m au N.-O. du village, motte artificielle de 50 m de diamètre, pour 10 m de haut.

• Castet : voir ARCIZAC-EZ-ANGLES.

Camps

 Le Castéra : voir JARRET.

 


ARCIZAC-EZ-ANGLES

 
Divers

 Castet : point élevé à l'entrée de la petite vallée de l'Echez, en bord de la route de Bagnères. Succession d'aménagements en terrasses. Se prolonge  sur Les Angles.

 

ARCIZANS-AVANT

Divers

 Rocher de l'Angélus (1.472 m), Roc de l'Aussère (1.410 m), Rocher de Cot (1.270 m). I.G.N.

 

ARGELES-GAZOST

Néolithique  

• Lanne-Sègue : dalle de schiste servant de passerelle à la Ferme Noguès [Alain Noguez]. 2,1x1x0,15. Menhir anthropomorphe pour J. Arnal, l'inventeur.

ARNAL 1984; OMNES 1985 A
[J Arnal mentionne le lieu Sanne-Sègue (en fait c'est Lanne Sègue), il se touve dans la ville basse près du gave et de la rue de L'herbe.cadastre,section C, parcelle 114; cette trouvaille a été présentée dans le bulletin de la société préhistorique française de 1984, t 81 n° 7 page 198-199, 2 fig, les 2 ci-dessous côte à côte].

Argelès .
Photos Arnal  SESV. Le menhir de la ferme Noguès

Ci-dessous photo prise en juin 2017, au bout du chemin de l'Herbe s'agit'il de la bonne pierre ?
Photos J. Omnes.

Argeles 3 2 

Argeles4 2
A gauche de ces deux pierres, se trouve sous l'herbe une troisième pierre que nous avons dégagé en juin 2017. 
menhir Nogès 2 menhir Noguès photo, dessin Arnal


Argelès 1 2 Argelès 2 Copie
La Troisième pierre dégagée. J'ai déclaré la trouvaille à la Drac  à Anne Berdoy et au conservateur départemental des objets d'art et antiquités Thibaut de Rouvray. Nous attendons confirmation que cette troisième pierre est bien la pierre du docteur Arnal.

Argelès 4                                                                          Seconde pierre. Photos J. Omnès

Aregelès 3
La troisème pierre, perpendiculaire aux deux autres. Photo J. Omnès


Âge du Bronze

 Sayet, ou Saillet : grande lame en bronze, à douille et anneau latéral, d'un type inconnu. 211x44. Bronze final. Musée d'Aquitaine, coll. Ailloud, 1872. M.A.N., moulage.

hache Argeles 001 2
Croquis Jacques Omnès. SESV 30

[Il est probable que cette lame a été trouvée lors de la réalisation de la ligne de chemin de fer Lourdes-Pierrefitte. D'autres trouvailles ont également eu lieu à la même époque, le long de la ligne, dont à Soum de Lanne. Cette lame de hache a 11, 50 % d'étain. Jacques Omnès a fait une étude de la pièce appelée hache-ciseau, dans le bulletin de la SESV No 30, 1999, page 53.]


Âge du Fer

• Pont de Laù : voir LAU-BALAGNAS.


Divers

• Pierre de Balandrau (Balandraou), ou Calhau dera Encantade, ou Peyre déras Hades (Pierre des Fées), ou Calhau Mountat (Caillou monté): Pierre à légende. Pseudo-dolmen sur plan incliné à 45°, composé de 2 dalles de granite (3,5x2,8x0,7 m; 2,9x2,1x1,2 m) reposant en partie l'une sur l'au­tre, sur un affleurement de calcaire. Pierres de calage. Probable origi­ne glaciaire, mais utilisé par l'Homme, comme abri. Sondage stérile. Si­te inscrit. DUP0UEY 1861; BOURDETTE 1886; ROSAPELLY-CARDAILLAC 1889-90; FABRE 1952; DUHOURCAU 1973. [Voir légende sur le dossier patrimoine oral]

Balandrau

  
Balndraou photo


[Sur le chemin médiéval du Balandraou (Balandrau en français) qui peut être emprunté à partir d'Argelès-Gazost ou d'Ayzac-Ost se trouve un ensemble de deux rochers mystérieux, éléments  erratiques de l'ancien glacier. Le rocher supérieur, empêche le second, par son poids, de rouler dans la plaine.  Le rocher supérieur est placé sur une pente à 45º, alors qu' à partir du second rocher la pente devient brusquement verticale. Voir la troisième photo et le dessin de Jean Bourdette. Ces deux énormes pierres granitiques dont la supérieure mesure 3, 50 maxima de long et 3, 25 maxima de large  et la seconde 2,70m maxima de long sur 1, 95m maxima de large ont une épaisseur moindre. Ils sont dirigés dans le même sens. Si pour nombre d'observateurs, il s'agit d'un phénomène classique du à la déglaciation entraînant des blocs morainiques loin de leur lieux originaux pour les déposer à la fin de l'ère glaciaire sur des terrains et des supports divers, dans des positions parfois étonnantes (Voir les autres blocs erratiques du dossier), il n'en demeure pas moins qu'un auteur célèbre a vu là, la main de l'homme.
En effet, Jean Bourdette, l'historien local, a affirmé dans une plaquette en date de juillet 1886, sous l'appellation Monument mégalithique du Balandraou : « ce n'est pas en roulant qu'elles sont venues au Balandraou pour s'y fixer dans les conditions que j'ai décrites [...] La position unique qui réalise le singulier équilibre de la pierre inférieure démontre clairement l'intervention raisonnée, combinée, calculée de l'homme ».  Et d'ajouter que ces pierres ont été portées là, par l'homme, car granitiques, elles reposent sur un sol calcaire. Curieusement  il ne mentionne pas la présence et l'action de l'immense glacier qui recouvrait la région et le nombre considérable de rocs granitiques qui ont été déposés sur des sols divers schisteux, ou jurassiques.]



ARRAS-EN-LAVEDAN

Divers

• Bayle   Bernicaze : 3 blocs erratiques dressés, qui seraient des menhirs selon R. Coquerel 1,5x1,4x0,6 m, 2,4x2,2x0,7 m, 1,5x1,3x0,6 m. ARAGNOU 1981; COQUEREL , VIE, CLARACQ 1983.

Bernicaze Dolmen 1
[Pierre levée à Bernicaze, en bord du chemin rural. L'une des faces est parallèle au chemin Sa hauteur hors sol est de 2,40 m, sa largeur maximale visible2,20m Son poids approximatif est de 9 600 kg. Les coordonnées présentées par R. Vié dans le bulletin de la SESV de 1983 sont  x 398,7-y 81'1 et z 931 m.]

Photo de droite : dans un champ marécageux, face au club équestre. C'est le plus petit monument. Sa hauteur visible est de 1 54m, sa largeur maximale 1, 35 m et son poids approximatif 2200 kg. Les coordonnées R. Vié sont x398,6- y 81,2 et z 930m.

Un troisième menhir est mentionné par R. Vié il s'agit du plus haut en altitude. Situé à une dizaine de mètres au nord du chemin des Condrettes et à une trentaine de mètres du chemin rural. D'après R. Vié sa hauteur hors sol est de 1,54m, sa largeur maximale 1, 35m et son poids approximatif de 3200 kg. Les coordonnées : x398,7-y680,7 et z 937m

[Dans une propriété privée, à droite du chemin, en allant vers la chapelle Saint-Barthélemy. Cette pierre semble avoir été posée ainsi par le propriétaire.  Photos J. Omnès]

dolmen2


• Soum de la Pêne, Col de Lion : pierre noire avec graffiti. 2,2x1,4x0,8 m. Renseignement S. Cahuzacq.

 

ARRAYOU-LAHITTE

Divers

• Pierre de Roland : pierre à légende, au Sud de la commune, au lieu-dit Sarrat. Monographie comm. 1887. A 2km de Lahitte en contrebas sur la droite au niveau de la cabane isolée (réservoir) au bord droite de la route.
                                                   
Le pas de Roland
                                                                                  Le pas de Roland. Cliché Loucrup 65


ARRENS-MARSOUS

Paléontologie

   Plan d’Aste: squelette d'Ours brun, mort en 1975, ayant fait l'objet d'une étude princeps [Première édition d'un ouvrage rare] en traumatologie osseuse. Cas exceptionnel de frac­ture du bassin, au niveau du cotyle, avec issue favorable. Coll. Omnès. OMNES 1980 B; Anonyme 1980 E.


Néolithique

   Mine de Ferrières : hache polie découverte dans les déblais, vers 1942. Renseignement A. Cazanave.

• Col de la Peyre-Saint-Martin : lame épaisse, retouchée, en silex. Trou­vée, en 1978, dans un éboulis près de ce col à 2.2 95 m d'altitude. Néo­lithique ou plus tardif. OMNES 1985 B.


 Âge du Bronze

    Mine de baryte de Peyrardoune : à 1.000 m d'altitude, à 0,70 m de pro­fondeur: 1 bracelet, bronze, ouvert, ovale, diam. 63/52, décor géométrique gravé (dents de loups, chevrons, stries). Un 2e bracelet, bronze, ouvert, ovale, diam. 60/50, 3 nervures longitudinales sur face externe. GAURICH0N 1923 [D'après Patrick Ferrant, ils auraient été déposés en 1923 à la mairie d'Arrens. Depuis la trace est perdue.]
•    Près ancienne mine de baryte : pointes de lances et poignards en bron­ze. GAURICHON 1923.
[Description par Jacques Omnès dans le bulletin de la SESV 31 de l'an 2000 pages 29 à 32]

• [ Une découverte en 1986 est également mentionnée dans le même bulletin, il s'agit d'une nouvelle pointe de lance en bronze trouvée par le charpentier-couvreur Jean-Marie Prat dans la maison Bazaillac à Marsous. D'après Jacques Omnès, la forme générale de cette pièce est proche des  pointes découvertes à Esparros. Voir photo ci-dessous : ]

Arrens0004 3 [Pointes de flèche trouvées à Esparros qui se raprochent de celle d'Arrens. Photo Jacques Omnès]



Âge du Fer

Non situé: "Bracelets en fer à Arrens". Confusion avec Peyrardoune. ROUSSEAU 1929.

 
Divers

• Toponymes Castillou, Pouey Laun. I.G.N.
 
 

ARRODETS-EZ-ANGLES

Divers

• Croix-Blanche : voir OSSUN-EZ-ANGLES.
Croix Blanche
  

ARTALENS-SOUIN

Divers

 Arribaut : 3 grottes à "voûte hémisphérique", sur le versant Ouest du Mail Blanc. Probables galeries de mine. Monographie comm. 1887.

• Non situé : "Grottes préhistoriques". Semble douteux. La seule grotte actuellement connue est la Tute du Renard, à l'Ouest du village. T0RRE 1981.
[ C'est en bordure du chemin accédant aux prairies de fauche et aux granges (sentiers d'Emilie) , à 100 mètres de la mairie, suite à un éboulement, qu'a été trouvé par M. Flies, en 2015, un biface de forme ovalaire du Paléolithique. Rare et importante découverte qui laisserait penser à une présence humaine dans la vallée d'Argelès dès le début de la fonte du glacier qui recouvrait la vallée. La tute du Renard proche, serait-elle un abri préhistorique comme l'indiquait une tradition orale séculaire ? Voir article dans le bulletin de la SESV de 2015, No 46 ]

biface Le biface de M. Flies. Photos SESV.

[Le pas de Brana, à la côte des Cournbes au nord-ouest de la station de ski du Hautacam, gouffre renfermant de nombreux ossements d'animaux, découvert par S. Cahuzacq  et Jacques Omnès en 1979 ]

Pas de Brana
Photo Cahuzacq


ARTIGUES

Divers

• Toponyme Castillon.  I.G.N.

 
ASPIN

Divers

 Cote 441 : fer de lance trouvé sur cette butte stratégique défendant l'extrémité de l'ancien chemin de Lourdes. Tène III ou plus tardif. Récolte S. Cahuzacq, 1983. Céramique gallo-romaine et médiévale dans le champ au pied de la butte. Récolte J. Omnès, 1984. OMNES 1985 C.

 

AYROS-ARBOUIX

Camps

 Pouey Castet : dominant le pont d'Argelès-Gazost, site élevé avec tra­ces d'aménagements, dont basse-cour, côté entrée.

 

AYZAC-OST

Quaternaire

  Le Balandrau :  à 100 m au N.-O. de la Pierre du Balandrau (Argelès-Ga­zost), 10 m sous le chemin, au milieu des ronces, dalle de granite de 5x 2,5x1,7 m reposant en partie sur un affleurement calcaire, dans une pente à 45°. Espace libre sous la dalle. À comparer au pseudo-dolmen voisin.
                                                                                              
Balandrau

                         Pierre de Balandrau
 


BARTRÈS

Signalés par A. Davezac-Macaya en 1823, recensés dès 1869 par L. Letrône, les tumulus de la Lande de Bartrès étaient encore présents, avec 56 tertres, lors de l'inventaire de R. Coquerel, en 1963. Aujourd'hui, une grande partie a disparu dans la mise en culture des landes.
En 1963, ces tertres avaient un diamètre de 6 à 45 m, pour une hau­teur de 0,3 à 3,6 m. La grande majorité de ces tombelles contenait des incinérations de l'Âge du Fer, encore en place sur le foyer, ou rassem­blées dans une urne qui pouvait être placée, éventuellement accompagnée de pots (offrandes), dans un petit cercle de galets, ou dans un caisson protecteur en pierre, le tout enterré au centre du tertre. Un cercle de galets entourait parfois l'ensemble.
Fouilles essentiellement entre 1870 et 1880, par C. de Nansouty, E. Dufourcet, A. de Saint-Saud, E. Piette et divers autres; souvent par ter­rassiers ou main-d’œuvre militaire interposés. A travers le compte-ren­du des fouilles, nous connaissons peu de chose sur le mobilier. Toutefois, J.-P. Mohen a pu dessiner dans la collection Piette, au M.A.N., des ob­jets en fer se rapportant à l'Age du Fer: 2 pointes et talons de lance, 1 poignée d'épée, 1 fragment de fourreau, 3 couteaux, 1 anneau, 1 scalptorium,...; des objets en bronze :  3 fragm. de torque,  9 fibules (br. et/ou f.), 1 tôle décorée; et 2 vases. A ce mobilier, il faut ajouter celui, plus ancien, du Pouy Mayou et de La Halhade. Bibliographie générale
DAVEZAC-MACAYA 1823; Notes et comm.  69 E; Bibliogr. 70; LETRONE 70 A.-C; NANSOUTY 70 A; Notes et comm. 70 A-B, 71 B; NANSOUTY 72; Notes et comm. 73; DUFOURCET 76 B; Notes et comm. 79, 80 A; SAINT-SAUD 80; PIET­TE 81; Notes et comm. 89 A; ROSAPELLY, CARDAILLAC 89-90; JOULIN 1910-11; FABRE 46, 52; GUILAINE 62; COQUEREL 63 A, D, F, 65A, C; LABROUSSE 64, 66; GUILAINE 67; COQUEREL, C.D.D.P., 69; MOHEN, ELUERE 70; COQUEREL 71; MOHEN 71, 72; MARTIN 72; GUILAINE 74; MOHEN 74; CLOTTES 75; MOHEN 75; GUILAINE 76 A-B; MOHEN 76 A;ELUERE 77; MASSIE 78; MOHEN 80 A; ELUERE 82; OMNES 82 B.

clotte 3



Néolithique - Âge du Bronze - Âge du Fer

 Tumulus de La Halhade (feu de la St-Jean), ou Halliade :

Dans un tertre de 24 m de diam. et 2,1 m de haut, entouré d'un cercle de galets, de 0,2 m de diam, ensemble de 8 caissons en pierre (granite, schiste, grès, quartzite), juxtaposés selon un axe O.-E.; ils forment, sans l'être, une sorte d'allée couverte, longue de près de 15 m, pour 0,5 à 0,7 m de large et 1,1 m de haut. A 1,7 m de l'extrémité Ouest, cais­son latéral de 0,7x1,5 m.

Le mobilier est réparti d'Ouest en Est comme suit  (l'acidité des terres n'a pas permis la conservation de l'os):

-   Caissons 1-3: Rien.

-   Caisson 4: 3,9x0,5x1,1 m, plancher de dalles de schiste sur cou­che d'argile. 14 vases, dont polypodes (os humains dans l'un) (Bronze moyen-final), et 2 fusaïoles.

  - Caisson 5: 0,9x0,6 m. 8 vases, dont campaniformes (Chalcolithique).

 - Caisson 6: 2x0,7 m, sol d'argile. 8 vases, 92 perles en callaïs, lamelle en or à double perforation (Néolithique final ?).

-   Caissons 7-8: Rien

-   Caisson latéral: Hache polie (Néolithique).

0,2 m au-dessus du monument, soit à 0,8 m de profondeur, pot avec incinération, reposant sur une couche charbonneuse (Âge du Fer),

Cet ensemble célèbre, fouillé par E. Piette, est unique par la complexité de son utilisation prolongée. Classé M.H., après avoir été dé­truit en 1971, avant une reprise des fouilles projetée par J.-P. Mohen. M.A.N., coll. Piette.

Notes et comm. 1873; Nouv. et corr. 80: SAINT-SAUD 80; PIETTE 81; GUlLAINE 1962; MOHEN 71; CLOTTES 75; MOHEN s.d.; MARTIN 82; OMNES 82 B.

[Tumulus classé M.H.C.]

[Ce tumulus qui se trouve sur la parcelle A407, face au dépot  a été totalement chamboulé et les rares blocs encore visibles fin mars 2017 faisaient encore l'objet de déplacement par un tracteur. Nous avons averti Monsieur le maire et le conservateur des objets d'art et  antiquités.]

La Halliade


La Halliade 3


La haillade  La Halliade 8

Pohto ancienne.                                                                 Photo prise en mars 2017 Les pierres sont en vrac sous les fougères.

La Halliade 5


La Halliade 10

Ressortent parfois au bord du champ labouré, des pierres du tumulus. Photo J. Omnès mars 2017


Halliade vase 001

[ Fouilles Piette vers 1880, parmi les nombreuses poteries trouvées ;  à droite à la Halliade ]
 
 Pouey Mayou (tertre majeur), ou Pouy Mayou, anciennement Turon du Télégraphe :


Dans un tertre de 45 m de diam. et 3,6 m de haut, le plus grand dolmen des Pyrénées. L.7,4 m, 1.3,7-4,3 m, h. utile 1,5 m. Composé de dalles de granite ou de grès, enfoncées jusqu'à 1 m de profondeur dans le sol. L’ouverture est faite de 4 dalles de granite, dont une de 2,6x4,5x0,4 m. Monument orienté O.-E., avec dalle-porte calée par une dalle plus petite, dans l'angle O.-E. Le dolmen est noyé dans une masse de gros galets, .atteignant   3 m de haut. Sol composé de 2 planchers, en dalles de schiste, pris entre des couches d'argile de 0,3 m d'épaisseur.

Chambre anciennement vidée. Ne subsistaient que les restes de 2 cadavres en position assise, enfouis dans l'argile du sol, et 1 perle oblongue en or, 1 lame en silex et de rares tessons (Néolithique final-Chalcolithique).

Au-dessus du dolmen, 2 couches d'incinération (Age du Fer).

Fouille E. Piette, en 1879-80, avec l'aide de nombreuses personnes, dont A. de Saint-Saud. Classé M.H. M.A.N., coll. Piette.

Avant ces travaux, épée (en bronze ?) et vases recueillis par des paysans dans la partie Est

Vers 1965, pointe de flèche ovoïde, en silex, ramassée sur le tertre par M. Bordeuil (Néolithique final-Chalcolithique). Musée Pyrénéen. Notes et comm. 1873 ; CARTAILHAC 75 B; Notes et comm. 79 ; Nouv. et corr. 80 ; SAINT-SAUD 80; PIETTE 81.

Trajet Pouey mayou Trajet proposé par Loucrup 65, en rouge trajet en voiture, en bleu continuation à pied.

Pouey Mayou 1

 Dolmen l'été, cliché Loucrup 65


pouey mayou 3

Pouey Matou 1 Pouey Mayou2
Le dolmen l'hiver 2014.  Photos J. Omnès

pouey Mayou 2 Chambre ? latérale, mars 2017.

[De nombreux grafittis couvrent ces dalles et tout autour du périmètre, sont présentes des excavations]

Pouey Mayou  Pouey Mayou 8
 Dessin  géomértrique sous la dalle de coverture de la chambre. L'une des nombreuses excavations, mars 2017.


Pouey Mayou 7
Dessin de la croix de Malte avec initiales, gravés sur la dalle de couverture. Mars 2017. Photos J. Omnès



 Âge du Bronze ?

 Tumulus de Chali, près de Sarrails : diam. 24,8 m, h. 2,3m. A 1m au Nord du centre, coffre en schiste de 0,5 m de côté et 0,35 m de haut, recouvert d'une dalle de quarzite de 0,5x0,7 m. Il contenait 25 éclats de quartzite au milieu des cendres. Un cercle de galets, diam. 1,3 m, entoure le caisson. Plus au Sud, autre cercle de pierres avec cendres et charbons, diam. 25 m. SAINT-SAUD 1880; PIETTE 1881.


Âge du Bronze ?   Âge du Fer

 Tumulus n°2, ou Pouey Casanières, ou Point Cazanièrous : au milieu de 5-6 tertres plus petits, tumulus ovale, 30x40 m, h.4 m, avec grand coffre en calcaire, recouvert d'une dalle de 1x1,8x0,25 m (Age du Bronze ?).

L'ensemble repose sur une argile compacte. Au-dessus du caisson, 3 va­ses, dont 2 avec restes humains calcinés, et fragments de bracelet en bronze (Age du Fer). Fouille C. de Nansouty.  Sondage R. Coquerel (BTS C4). Musée Soc. Ramond, coll. Nansouty (pas retrouvé).

NANSOUTY 1870 A, 72 : Notes et cornm. 72 ; COQUEREL 1963 A,  65 A ; MASSIE 78.

 Âge du Fer

• Tumulus n°l, cote 560 (Soum de La Garde) ou de Guardé ou du Buala : dalle horizontale de calcaire, pavage en schiste, fondations en galets, rares tessons, charbons de bois. Fouille C. de Nansouty. NANSOUTY 1870 A; MASSIE 1978.

• Et Turon d'ets Mourts (Le turon des morts) : tumulus, diam. 5-6 m, h. 1 m. Au centre d'un cercle de galets, dans un coffre en schiste, urne ciné­raire. Fouille E. Dufourcet. Musée De Borda ? DUFOURCET 1876 B.

•   3 tumulus de La Lacq (lac), ou de La Croutz (croix) : tumulus conte­nant des traces d'incinération et une urne. Fouille E. Dufourcet. Musée De Borda ? SAINT-SAUD 1880; ROSAPELLY-CARDAILLAC 89-90.

•  Tumulus de La Barraque, ou de La Cabanne, au Nord de La Halhade : diam.29 m, h.2 m. Assez loin du centre, à côté d'une urne pleine de débris os­seux, fibule et javelot en fer, entre 2 grosses pierres. Fouille E. Piette. M.A.N. SAINT-SAUD 1880; PIETTE 81; MOHEN 1980 A.

 • Tumulus du Mort, ou du Maure : diam. 0 22 m, h. 2,6 m. Couches d'incinération à 0,9 et 1,2 m de profondeur. Au centre, massif de pierres rayonnant. Entre ces blocs, 4 urnes contenant chaînette de fibule et lingot en bronze, lame de silex. Un cercle de pierres entoure le tout. Fouille E. Piette. M.A.N. SAINT-SAUD 1880; PIETTE 81; MOHEN 1980 A.

•  Tumulus de L'Usclade (lande brûlée) : diam. 23 m, h.1,6 m. A 0,4 m de pro­fondeur, couche de cendres et charbons renfermant une urne. Fouille E. Piette. M.A.N, SAINT-SAUD 1880; PIETTE 81; MOHEN 1980 A.

• Tumulus Bl, Sarrails : diam. 13 m, h.0,5 m. Pointe de lance en fer, près de la surface d'un tertre anciennement fouillé. Fouille R. Coquerel. Musée Massey. COQUEREL .1963 A, 65 A.


Divers

• Tumulus de Pouey Peyré (turon pierreux):  diam. 23 m, h.1,5 m.  A 0,4 m de profondeur, 2 cercles de pierres concentriques, diam. 5,6 et 13,5 m, avec une petite urne. Fouille E. Piette. M.A.N. SAINT-SAUD 1880; PIETTE 81; MOHEN 1980 A.

•   Peyre Hicadé (pierre fichée) ou Roc :  bloc de quartzite dépassant du sol de 1,6 m, et faisant 2,6 m de diam. Considéré par les auteurs comme un menhir; à cause de l'environnement riche en tumuli. A été déplacé jusqu'au bord du chemin [pour pouvoir cultiver l'espace libéré]. LETR0NE 1870 A; SAINT-SAUD 80; PIETTE 81; COQUE­REL 1962 B; COQUEREL, C.D.D.P. 69. [En 2015, ses abords ont été dégagés le mettant ainsi en valeur.]
 
Peyre hicade Peyre hicadé2
Photos J. Omnès

[Dans le bois ,en bordure de route, nombreux débris de tumulus détruits par les agriculteurs et déposés là en vrac avec les pierres gênant les cultures ]
Bartres 3 2

Bartres 3 1 Photos J Omnès avril 2017

• Soum de La Garde : outillage en quartzite, dont chopping-tool. Récolte J.Omnès, 1978

• Vers Pouey Peyré : outillage en quartzite. Récolte J. Omnès, 1983.

• Vers Pouey Casanières  lamelle en silex. Récolte J. Omnès, 1983.

• 200 m au Nord de La Halhade : outillage sur galets de quartzite. Récol­te J, Omnès, 1984.

• 50 m à l'Est du Pouey Mayou : outillage en quartzite. Récolte J. Omnès, 1977.
 
[Classé M.H.C.]

Camps

 • Soum de La Garde : camp d'âge protohistorique probable, COQUEREL, VIE 1979.

 

BEAUCENS               

Divers

• Chemin du Col de Tramassel-Lac d'Isaby : entre 1.516 et 1.558 m d'altitude, éclats de silex travaillés, ramassés sur le chemin. Renseignement B. Duhourcau, 1985.

• Pouey Gardé : Tertre défensif ?, dans le vallon encaissé d'Isaby.
  


BERBERUST-LIAS             


Âge du Bronze

 Tute du Loup : abri-sous-roche sur le flanc pentu de l'Arrimont, avec traces de foyer à faible profondeur. Rares tessons (Néol. final-Bronze ancien). Bœuf domestique, Isard. Fragment huméral humain. Sondage M. Rodriguez, vers 1965. Coll. Rodriguez, Clot. BESSON 1966 ; OMNES 1980 A CLOT 1983 B. [Une légende dit qu'un tunnel rejoint le village d'Ousté.]

Tute au Loup 4

tute au Loup

 Tute loup 3                                                                                  Morceaux de poterie. Coll. Omnès
D
ivers


• Toponyme Coste de Puyo. I.G.N.



                                                                   [ BERGONS (LE)          

 

Âge du fer ?

Sépulture de la grotte de Pelhuet

Vers le col d'Andorre, dans le bois de Poutbelou, le groupe des spéléologues du 65  en visitant grottes et gouffre du secteur en décembre 2015, a découvert sous un tas de pierres faisant penser à une sépulture médiévale  un tas d' ossements humains noircis par du charbon des nombreuses charbonnières qui ont perdurées jusqu'en 1914  et qui a ruisselé dans la cavité. Le crâne était absent. Une datation a été réalisée par l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie) ]

pelhuhet 2

Bergons au boulot Ossement
Les gendarmes à l'oeuvre. Photos spéléo65

Réponse de la DRAC à mes questions au sujet de la découverte de cette grotte dans le Bergons

…« Effectivement j'ai "supervisé" cette opération judiciaire vu que la gendarmerie a été saisie  sur requête du procureur. Je n'ai donc pas pu intervenir physiquement mais seulement comme consultant. Malgré le fait que cette sépulture ait été démontée sans véritable action archéologique, j'ai néanmoins pu comprendre ce à quoi nous avions à faire et je ne pense pas que cette opération ait été véritablement préjudiciable pour la connaissance.

Il s'agit d'une sépulture certainement protohistorique très classique des zones de montagne (âge du bronze probable) liée certainement  à une activité pastorale. Il manque le crâne à cette inhumation (probablement récupéré à l'époque... sépulture secondaire?) l'ensemble était fortement perturbé.  Aucun geste mortuaire n'aurait pu être constaté (outre l'absence du crâne) et aucun dépôt votif n'était présent.

Le charbon est issu de nombreuses charbonnières situées au- dessus de la falaise qui surplombe la grotte, amené par les ruissellements grâce au pendage de nombreuses diaclases. Ces charbons se sont concentrés par action totalement naturelle dans la petite cavité du pied de falaise, noyant le squelette.
La gendarmerie fait procéder à des tests. Nous saurons à terme (plusieurs mois certainement) le sexe, l’âge et la datation du squelette ». … À suivre donc


BUN
  
Divers

• Toponyme Les Pouèyes. IGN.


  CAUTERETS

Néolithique

• Vallée du Marcadau : hache polie, en schiste, à méplats obliques. 132x 59. Trouvée vers 2.000 m d'altitude. Muséum de Toulouse. OMNES 1985 B.
Complément d'informations donné par Jacques Omnès dans le bulletin de la S.E.S.V. 1985-86, page 160 :
"Nous avons découvert cette hache dans l'antique salle de Préhistoire du Muséum de Toulouse. sa provenance est indiquée par une étiquette : ( Val de Marcadau près Cauterets H-P, alt 2000 m). Elle est faite dans une roche noire schisteuse (Voir hache de Saint- Pé).
Cauteret hache 001 2 Relevé Jacques Omnès
Ses mesures sont proches de la hache de Saint- Pé : longueur maximum : 133 mm ; largeur : maximum au tranchant : 59 mm. La morphologie est pourtant tout autre. En vue latérale, les bords sont sub-rectilignes sur les 3/4 de la longueur ; tandis que le talon ne prend pas naissance aussi en avant ; et que le tranchant ou du mos ce qu'il en reste, semble assez peu convexe. Nous n'avons pas figuré  de vue verticale, des éclats envahissants ayant détruit la majeure partie de la face non figurée. Les sections transverses montrent des flancs bombés, avec des bords à méplats obliques. Sur des haches en schiste de ce type, les flancs sont souvent moins convexes : ce qui réduit la résistance aux flexions latérales.
La technique de fabrication nous est confirmée, une fois de plus par une légère dépression sur la moitié proximale du recto, au fond de laquelle on distingue le bouchardage de la mise en forme. Sur cette même face figurée se remarquent des stries obliques de polissage."

• Nord du Lac d'Ilhéou : hache polie, 140x56x42, à section ovoïde, trou­vée par un berger, vers 1.990 m d'altitude. OMNES 1985 B. [Pour plus d'informations, voir le bulletin de la S.E.S.V. 1985-86 page 160.]

Divers

Les rubriques suivantes sont un résumé du récent inventaire de J. Blot; contribution capitale à la connaissance des monuments, générale­ment protohistoriques, que l'on trouve sur les anciens   pâturages    en haute-montagne, entre 1.550 et 2.250 m. J. Blot a découvert sur les ter­ritoires de Cauterets et d'Estaing: 11 cromlechs, 4 tumulus-cromlechs, 6 tumulus et 5 dolmens. Curieusement, de nombreux tertres présentent une excavation centrale, possible preuve de fouille, d'origine inconnue.

•  Vallée de Lutor, Passerelle de Pouey-Caut, Cromlech de Lutour n°l : à 1.552 m d'altitude, cromlech à 25 m au N.-O. de la passerelle. Cercle (d. 4m)composé de 16 blocs de granité émergeant du sol de 0,10 à 0,15 m. Au centre, la ciste funéraire est présente avec 2 dalles, de 0,5 m de long, alignées E.-O. 5 autres pierres ébauchent un 2e   cercle interne au 1er.

Sur la rive opposée, probable 2e   cromlech. Cercle (d. 5 m) d'une di­zaine de pierres en grande partie enfouies. BLOT 1985.

• Plateau des Petites Oulettes : en amont des cascades de Darré-Splumouse possible cercle (d. 5m) composé de 8 pierres. A l'intérieur, possible dallage de grès. BLOT 1985.

• Entre Plateaux du Clot et du Cayau, Tumulus du Marcadau : à 1.600 m d'altitude, sur la rive droite du Gave du Marcadau, à proximité du Lac Paradis, tumulus (d. 4 m, h.0,5 m) avec quelques pierres au centre. BLOT 1985.

• Pla de la Gole, Tumulus n°l : à 1.863 m d'altitude, sur la rive droite du Gave des Bastans, à 40 m en aval de la passerelle du refuge Wallon, tumulus (d. 5m, h. 0,3 m) avec nombreuses pierres émergeant du gazon. Excavation centrale (d. 1 m, profond 0,3 m). BLOT 1985.

• Pla de la Gole, Cromlech n°2 : à 40 m au S.-SE. du précédent, cercle (d. 4 m)d'une dizaine de blocs de granite. BLOT 1985.

• Pla de la Gole, Tumulus-cromlech n° l : à 50 m à l'Est du précédent, tumulus (d. 3m) avec péristalithe autour d'un centre pierreux surélevé. Excavation centrale (d. 1 m, profond.0,1 m). 4 dalles ont pu appartenir à une ciste funéraire. BLOT 1985.

• Pla de la Gole, Cromlechs tangents n° 3 et 4 :  à 40 m à l'O.-SO. Du mo­nument précédent, cromlechs peu visibles, tangents: cromlech n°3 (d. 2,8m) de 9 pierres; cromlech n°4 (d. 3 m) de 7 pierres. BLOT 1985.

• Pía de la Gole, Tumulus-cromlech n°2 : à près de 150 m à l'E.-SE. du tumulus-cromlech n°l, cercle (d. 4,5 m) fait d'une trentaine de blocs de granite volumineux. Au centre, dépression laissant apparaître un bloc (1,2x0,7x0,6 m), BLOT 1985„

• Pla de la Gole, Tumulus n°2 : au S.-O., de la confluence du ruisseau du Marcadau et du Gave de Cambales, tertre (d. 5 m, h. 0,4 m) terreux avec pierres. Excavation centrale. BLOT 1985.

• L'Affron, Dolmen ? : à 1.890 m d'altitude, sur un replat dominant le Pla de la Gole, tumulus (d. 7 m, h.0,8 m) pierreux. Malgré une dépression centrale, aucune dalle éventuelle n’est visible. Possibilité d'un péristalithe. BLOT 1985.

• L'Affron, Cromlech : à 25 m au N.-NE. du tertre précédent, cercle (d. 3,5 m) de petites pierres, BLOT 1985.

• Arratille, Tumulus-cromlech : à 1.920 m d'altitude, sur le sentier me­nant au lac, au niveau d'un col, tumulus pierreux (d. 5 m, h. 0,3 m) entou­ré d'un cromlech. Excavation centrale (1,5x1,2 m) où 2 dalles sont visi­bles: possible ciste funéraire. BLOT 1985.

• Arratille, Dolmen : à 2 026 m d'altitude, sur la rive gauche du Gave d'Arratille, tumulus pierreux (d. 7 m, h. 0,7 m). Dépression centrale avec 2 dalles orientées NE.-SO.:  0,15x1 m et 0,9x1,6 m; cette dernière, incli­née, paraît être le couvercle. BLOT 1985,

• Arratille, Cromlechs nos   1 et 2 : à 5 m du dolmen, cercle (d. 5 m) fait d'une vingtaine de blocs granitiques. Un second cercle (d. 2,5 m) lui est tangent. BLOT 1985.

• Arratille, Tumulus n°l : à 80 m d'un cuyala, tertre pierreux (d. 3m) en partie circonscrit. BLOT 1985.

• Arratille, Tumulus n°2 : tertre (d. 2,5 m) pierreux, peu visible, tangent au précédent.  BLOT 1985.

• Arratille, Tumulus n°3 : sur la rive droite opposée, à 1.986 m d'alti­tude, tertre (d. 4,5 à 5 m, h. 0,4 m) pierreux, avec légère dépression cen­trale, entourée de 3 blocs: possible ciste ? BLOT 1985.

• Pla de Loubosso, Dolmen Nord : à 1.970 m d'altitude, près la Pierre de Loubosso, tumulus (d. 5 m, h. 0,5 m) pierreux, avec excavation centrale montrant une chambre funéraire (1,5x0,5 m),orientée E.-O., et délimitée par 3 dalles; la dalle de couverture (1,7x0,95 m) est à proximité. Pos­sible péristalithe.  BLOT 1985.

• Pla de Loubosso, Dolmen Sud : à 2.010 m d'altitude, à 8 50 m au Sud du précédent, à droite du chemin du Col du Marcadau, tumulus (d. 5 m, h.0,5 m)pierreux, avec dépression centrale laissant paraître 2 dalles d'une chambre funéraire (1,3x0,6 m), orientée NO.-SE. Sur le flanc du tertre, fragments de la dalle de couverture (1,5x0,6 et 0,9x0,7).

R [Période  gallo-romaine

Les thermes romains de Cauterets

Si, jusqu’en 1945, la présence de thermes romains faisaient l’objet de discussions et de supputations entre érudits locaux, à partir de cette date, la découverte par M. Lacorre, d’un tuyau de plomb romain enfoui à 8 mètres sous la source Buzaud, puis la mise au jour, à 20 mètres au nord des Vieux thermes, de restes de cabines thermales, ont permis de confirmer que les bains établis par les moines de Saint-Savin faisaient suite aux bains gallo-romains. Ces fouilles ont été complétées en 1965, par R. Coquerel une centaine de mètres, au nord des thermes de Poze-Vieux. Elles font suite à la découverte par E. Fourcade, employé des thermes, d’un bassin aux parois de marbre blanc et au dallage de galets, puis de fragments d’un autel votif. Des morceaux de flacon en verre bleuté et des tessons ont pu nous fournir une date, celle de l’empire d’Auguste. Trouvailles complétées par une pièce de monnaie en bronze de Caracalla. ]





ESTAING

Paléontologie

 Grotte d'Estaingel, ou d'Estaing : restes d'Ours des cavernes dans cet­te cavité située au-dessus du lac, encore fréquentée par l'Ours brun. Coll. Garrigou. Dict. Archéol. 1875 ; LUCANTE 1880.

• Grotte d'Arreborocut : Ours des cavernes, Coll. Garrigou. Dict. Archéol. 1875 ; LUCANTE 1880.

Divers

• Col d'Ilhéou, Tumulus-cromlech : à 2.242 m d'altitude, en bordure du GR 10, tumulus aplati, de 5 m de diamètre., fait de terre et de pierres. Excava­tion centrale (d.2,5 m, prof. 0,8 m). Quelques blocs semblent correspon­dre à un péristalithe. BLOT 1985.

• Pla de la Gole, Dolmen : à 1.863 m d'altitude, sur la rive gauche du Gave des Bastans, à 90 m de la passerelle du refuge Wallon, tumulus pier­reux (d. 5 m, h „0,7 m) avec au centre, dalle dolménique en granite (L. 1,3 m; h. 0,3 m;épaisseur 0,2 m), orientée NE.-SO.. A proximité, 2   dalles (1x0,6x0,2 m). BLOT 1985.

• Pla de la Gole, Cromlech n°l : à 1.870 m d'altitude, sur la rive gauche du Gave de Cambales, à 500 m à l'Ouest du refuge Wallon, cercle (d. 5 m) de 16 blocs de granite. Légère dépression centrale. BLOT 1985.

• Pé det Malh, Cromlech n°l : à 2. 053 m d'altitude, au pied du Soum det Malh, cercle (d. 4 m) fait de 7 gros blocs (0,6x0,8 m) de granite. BLOT 1985.

Pé det Malh, Cromlech n°2 : à 6 m au S.-E. du précédent, cercle (d. 2,5 m) de 15 blocs de granite (0,4x0,5 m). Dépression centrale. BLOT 1985.

                                                                     [ FERRIÈRES

La Hitte de Peyhorgues, commune de Ferrières
C'est une pierre dressée qui n'a pas été déposée par un glacier, car elle ne comporte pas de traces de roulages ni de stries provoquées par le déplacement du glacier qui a creusé le vallée de l'Ouzom. 
C'est un simple morceau de strate, de forme tabulaire comme les autres rochers en place que l'on trouve dans le secteur. En fait c'est un calcaire marneux qui compose le socle Aptien du Pic de l'Estibète.
Cette roche a été sommairement taillée à sa base et repose sur un socle de roche de même composition. 
Cette Hitte (pierre marquant une limite) située dans une estive en pente au pied du Pic de l'Estibète (alt 1339m), a certainement été dressée par les bergers  pour signaler la zone pastorale composée de 4 cabanes afin de la repérer au loin par temps de brouillard. Sur une photo nous distinguons la Hitte surplombant deux cabanes.(A. Dole)]




PEY26  PEY25
Photos Alain Dole.   
PEY23                                                 La pierre surplombant deux cabanes. Photo A. Dole.  
                                                                 GAVARNIE
Néolithique

hache polie

Information faite par Jacques Omnès, dans le bulletin de la S.E.S.V. de 1985-1986, page 161Il nous parait opportun de signaler la publication d'une hache polie trouvée vers 1963, à Gavarnie par Jean-Claude Ederly (actuellement coll. J.-P. Bridonneau, Villdomer , Indre-et-Loire). La pièce est en dolérite à grains assez forts, de teinte gris verdâtre foncé en surface. Ses mesures sont : longueur 110, 5 mm ; largeur  maximum à 13-25 mm du tranchant : 50 mm ; épaisseur maximum 28 mm à 59 mm du tranchant ; largeur du tranchant : 48 mm ; largeur au sommet : 25 mm ; épaisseur du sommet : 16 mm ; poids : 268 gr.

Cette pièce se caractérise par sa robustesse morphologique qui est due à son épaisseur. Mais la particularité typologique, qui a motivé sa publication, est dans la concavité que représentent les bords latéraux. Ces "flancs  concaves", comme les ont baptisés les auteurs, font 14mm de largeur d'un côté et 17 mm de l'autre ; le creux, où se voient des traces de piquetage, atteint, en son maximum 0,50 mm. Ce trait original n'était connu au moment de la publication, que sur 5 haches girondines.
 

GEU                      

Divers

 Toponyme Castel-Jaloux. IGN.


       GEZ-ARGELES                          


Divers

 Lou Hourat deras Encantadas (Le trou des fées) : probable galerie d'exploitation de plomb argentifère, présentée par A. de Mortillet comme sou­terrain-grotte artificielle. DUPOUEY 1858-60; LUCANTE 1880; MORTILLET 1908.

• Calhau de las Brouches, ou Caillou des Sorcières : pseudo-dolmen sur plan incliné à 45°: énorme dalle erratique de 4x5x1,5 m, calée horizon­talement par un 2e bloc de granite de 1,6x1,6x1 m. L'ensemble forme abri. Azimut 64°. Pierre à légende, comme le Calhau dera Encantade sur le Balandraou distant de 1,2 km (Argelès-Gazost). Accéder au cimetière nouveau, au carrefour des chemins, prendre celui de gauche, traverser le champ, c'est au bout du champ de droite dans le bosquet, en contrebas. Le site domine la vallée.

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Calhau de las brouches. Photo J. Omnès

• Toponyme Castet Sarrazi : à I.004 m d'altitude, grande excavation. DU­POUEY 1858-60; LUCANTE 1880.

 Toponymes Turon de Cabillat, Trespouy et Peyracabe. I.G.N.

[Pierre dressée au milieu d'un terrain plat dans un bois ; pierre  citée par Frédéric Lafargue dans le bulletin de la SESV, spécial Argelès, 2017, page 46.   Cette pierre n'est pas mentionnée dans l'inventaire départemental de Jacques Omnès.
Contrairement à ce que nous étions en droit de penser cette pierre levée ne se trouve pas dans le bois, au bout du chemin de la pierre levée (cami Peyrahitte) au bas du village,  mais proche du chemin (cami) de Peyracabe,  (pierre couchée).  Vers le cimetière, en direction du rocher des  Sorcières, à gauche du point  642 sur la carte IGN, sur le plateau du bois de Courrèges. Découvert en 1996, par Fréderic Lafargue, il a été déclaré à la direction régionale des affaires culturelles  (DRAC) de Toulouse.  Sa hauteur 1, 90 m (largeur de 67 cm.) le fait ressortir de son milieu de fougères et de pierres morainiques, nombreuses dans le coin. Reste à savoir l’origine de ces deux chemins à première vue inversée]

Courriel reçu en mai de l'inventeur : "...La pierre se trouve sur la moraine latérale de l'ancien glacier du bassin d'Argelès. Il s'agit d'un bloc erratique laissé là par ce glacier, comme beaucoup d'autres à proximité. Elle est située dans une forêt de chênes et de châtaigniers. Un chemin rural passe à 80 mètres à l'ouest du monolithe.

Ce monolithe ne se trouve ni sur une limite intercommunale, ni sur une limite de propriété privée, ni au bord d'un chemin. Elle est isolée dans la forêt, et n'a donc aucune fonction de délimitation.

Il s'agit d'un monolithe en granite, dressé sur l'un de ses chants les plus étroits. Sa hauteur hors du sol est de 1,90 m et sa largeur est de 0,65 cm. Du fait qu'elle soit assise sur sa tranche la plus étroite et qu'elle soit parfaitement verticale, cette pierre levée semble incontestablement dressée de main d'homme et peut être assimilée sans équivoque à un menhir. Par comparaison avec les pierres levées d'Arras, elle pourrait être datée de la fin du néolithique ou début de l'âge du bronze.La pierre se trouve sur la moraine latérale de l'ancien glacier du bassin d'Argelès. Il s'agit d'un bloc erratique laissé là par ce glacier, comme beaucoup d'autres à proximité. Elle est située dans une forêt de chênes et de châtaigniers. Un chemin rural passe à 80 mètres à l'ouest du monolithe.



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Photo Frédéric Lafargue.                                        Il ya peut être une autre pierre levée au bout de ce chemin ?

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Photo J Omnès,  mai 2017.

Peyracabe Chemin de la pierre levée. Photo J Omnès

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.

 
                 GEZ-EZ-ANGLES                          

Quaternaire

• Caillau : filon de quartzite rouge, et non de jaspe rouge comme il a été mentionné. Un gisement de jaspe rouge serait à l'origine de cer­tains outils magdaléniens des Espélugues. Notes et comm. 1875 A; OMNES et coll. 1980.

Divers

• Toponyme Turón. I.G.N.


                                                                               JULOS

• Peyre hicade (Pierre fichée, placée), ou Peyre Blanque (Pierre blanche) :
Bloc de poudingue autochtone, de 1-1, 3 m de diamètre; dressée artificiellement à mi-pente du Miramont (site pastoral). La partie visible de la pierre, haute de 1, 60 m est utilisée comme borne intercommunale entre trois communes. DUPOUEY 1858-60 ; DUFPOURC 1885, 1886.
[Partir du lavoir et monter jusqu'à l'antenne, vue superbe. La pierre levée se trouve à l'est de l'arbre unique, près de la forêt de conifères.]

Miramont 1 2 Miramont 1 1 Julos

Miramont 3 2 Miramont 4

• Peyre hicade : 2e pierre. Voir LEZIGNAN.

Camps

• Le castera ou camp de César : Point élevé (565 m) dominant l'entrée Nord de Lourdes (420 m), avec aménagement apparents : fossé (21, 50 m) protégeant le sommet du flanc pentu sur plusieurs centaines de mètres de long. DUPOUEY 1858-60 ; LETRONE 1870 A ; OMNES 1981 A.
[Départ des Granges où on laisse sa voiture, prendre le chemin du Castera et monter sur la colline, dominé par une croix de béton remplaçant une ancienne croix de bois, signe de la christianisation du site. Dans la légende de Mirat du moine Marfin,  ce site dominant Lourdes et son accès de Tarbes, avec celui d'Aspin (Sen Yordi) et de Poueyferré est l'un des 3 sites  choisis par Charlemagne pour le siège de Lourdes. D'après l'inventaire du C.P.I.E. 2000 (fascicule 1, page 79), une nécropole aurait été implantée sur la hauteur, avec un édifice de pierre aux X-XIe siècles qui devait probablement servir de tour de guet pour le château de Lourdes. Un incendie d'après le C.P.I.E. l'aurait détruit. Ce point servit de limite en 1730 de la commune de Lourdes.
Des fouilles archéologiques au XIXe siècle ont endommagé les plateformes des fortifications de type motte féodale. Du matériel archéologique médiéval a été mis au jour.
Ce site a servi longtemps pour les feux de la Saint-Jean.]


Julos Cesar 001Julos César
Plan réalisé par J.-L. Bourdatchouk, 1993.


Julos1 Julos César
Chemin d'accès récent. A droite, Eliane de Julos, notre guide. Photos J. Omnès

Julos 3

Vue sur Lourdes.

Camp Cesar accès
Ancien chemin, accès. Photo J. Omnès


       LAU-BALAGNAS                       

Âge du Fer ?

 Pont de Laü : plusieurs tumulus avec quantité d'urnes cinéraires. Quelques pièces ou médailles romaines. Fouille Dr Cénac. DUPOUEY 1861; Notes et comm. 1870 D ; ROUSSEAU 1929.

Divers

 Barderoun, ou Barderon : pierre à légende sur le flanc Nord de cette montagne. DUPOUEY 1861.

• Toponymes Le Pouy, Las Castères, Turon de Peybordes, Castera et Castet de Labat. DUPOUEY 1861.

. Toponymes Castet et Castet d’Avillac. I.G.N.


LÉZIGNAN

Divers

 Peyre Hicade : dalle de calcaire schisteux dressée artificiellement en bordure d'un chemin (x : 408,16; y:  92,68; z: 550 m). La partie apparen­te mesure: h. 1,95 m; l. 1,20 m; épaiss. 0,50 m. Azimut 185° N. Cette pierre est le point le plus septentrional de la limite avec Julos. Si­gnalée par S. Cahuzacq, 1983.

Peyre Hicade 1        Peyre Hicade 2

                                    Au-dessus de Bourréac, près de la stabulation du même nom. Photos J. Omnès

• Non situé : pierre dressée, de 1,6 m de h. env., au milieu d'un pré à proximité de l'emplacement de la découverte de la statue gallo-romaine. 2e pierre dans ce même secteur. [Voir dossier Patrimoine artistique, époque romaine.] Renseignement S. Cahuzacq, 1983.

Peyre hicadeAvant l'installation de l'étable. Coll. Jacques Omnès


Camps

• Le Castéra : voir JARRET.



                                                                                                     LOUBAJAC

Néolithique - Âge du Bronze

• Pierre d'Uzès : voir LOURDES. Divers.

• Pouey de Bie : tumulus, d. 16 m, h. 1,2 m. COQUEREL 1963 C. [Situé à proximité de la lande de Bartrès, il est introuvable. Il était visible jusqu'en1994]

• Toponyme Peyrehicade. I.G.N.

• Place de l'église : église construite sur un important tertre. Proba­ble motte féodale. Monographie comm. 1887.
 
   

Camps

 Camp romain : camp retranché, rectangulaire à petits côtés arrondis, 200x100 m env., situé sur le coteau dominant à l'Ouest la Vallée de Poueyferré. Il est ceinturé d'un double parapet, dont l'ensemble atteint 50 m env. de large pour une douzaine de mètres de haut. Le parapet interne, par rapport à la cour, représente un mur de terre de 2 m de haut. L'en­trée est face à la vallée, au niveau où le parapet atteint sa plus gran­de hauteur. Basse-cour à l'arrière du camp. COQUEREL, VIE 1979.,OMNES 1987.
[ Plan et photo site Patrimoni de noste :

carte


camp13 Entrée du site]

OSSEN

Paléontologie

• Gouffre du Béout : Renne, Cerf élaphe, Bovidés, Ovi-capridés, Isard Ours, Blaireau, Renard, Chien, Oiseaux,... Musée du Béout : Coll.  Lacrampe. Des restes recueillis dans les déblais de la vidange   portent des stries de décarnisation. Récolte A. Grall, Ph. Abadie, 1985. La faune,   en cours d'étude, comporte donc des animaux piégés et des déchets culinai­res. C.R. séances 1940 I, K ; OMNES 1981 A ; CLOT 1984 D,    1985 C.

Néolithique

 Gouffre du Béout : haches polies trouvées dans les déblais par le fils de l'ancien exploitant. Renseignement Ph. Abadie, 1985.

  Goufre du Béout Gouffre Béout
 [ Tunnel accédant au gouffre. Le gouffre se trouve à l'arrière de l'entrée du tunnel à environ 300 mètres, il est protégé par un grillage, mais une végétation abondante a tendance à le cacher. À l'arrière, la grande antenne de télécommunications.]

Divers

• Gouffre du Béout : sépulture multiple (au moins 2 hommes, 1 femme, 1 adolescent), à la côte -50 m, découverte lors de l'aménagement touristi­que en 1939. 2 éclats de silex atypiques.  Site classé. Musée du Béout; Musée Pyrénéen, coll. Gatas. La quantité des restes humains recueillis dans les déblais, à l'extérieur, laisse présumer une sépulture plus im­portante. Des pierres avec traces de rubéfaction calorique, des os avec stries de décarnisation indiqueraient un habitat dans le gouffre. Récolte A, Grall, Ph. Abadie, 1985. La Paléopathologie est illustrée par un ra­dius avec fracture consolidée en position vicieuse. C.R... séances 1940 I, K; MAILHET 1943 D; CASTERET 1955; OMNES 1980A,  1981 A.

Camps

 Le Château : point élevé, avec restes de château médiéval, autour du­quel le village est construit.

• Château de Jeanne d'Albret : construction avec un "amphithéâtre'. Découverte de sabres ; casques, armes, marmites. Monographie comm. 1887.


OSSUN-EZ-ANGLES

Divers

 Croix- Blanche: Pierre à légende  : monographie comm, 1887.
Croix Blanche    Voir la légende dans patrimoine oral. Le site est sur une crête, belvédère sur 360 degrés



OURDIS-COTDOUSSAN

Divers

• Grotte de Castelloubon : grotte à légende. Bœuf domestique, Ovicapridé, Porc, Suidé. Récolte S. Cahuzacq. DUPOUEY 1858-60 ; COQUEREL  v. 1956; CLOT 1985 A.

• Grotte sur Montagne Part : "Inscriptions illisibles gravées à l'entrée". DUPOUEY 18 58-60 ; LUCANTE 1880

 

 


 


                                                                                           OURDON

[ Pierre à légende : Peyre de Rolan. Dans le creux de la montagne, sur le chemin pastoral de crête.    La pierre à  légende ne possède aucune trace de pas : pied ou fer à cheval. Son originalité serait qu 'elle aurait été fendue par l'épée de "Rolan". Ignorant ce détail donné après l'ascension, par Mr le maire,  j'ai pris la photo du côté opposé, car une hideuse barre de fer avait été plantée dans la fissure, sans panneau explicatif. Or,  d'après Robert Borie, les traces du sabot du cheval de Roland se trouvent justement sous le creux visible. Le cheval aurait pris un tel élan pour arriver au Pibeste qu' il a fait rouler la pierre. (Courriel du 1er mai 2015 )]

Ourdon 2   Ourdon Rolan
Ourdon, place de l'église.    Peyre de Rolan, les traces du sabot seraient dessous     Photos J. Omnès

 

[L’autel votif de Iulia (1).

En 1978, Monsieur S.  Cahuzac a découvert sur le mur de soutènement d’accès à l’église d’Ourdon,
 une dalle encastrée correspondant à un fragment d’autel votif gallo-romain et dont la partie supérieure avait disparue. En marbre blanc et de dimensions modestes 24, 5 cm de haut sur 15, 5 cm de large l’inscription gravée encore visible est la suivante : IULIA PATERNA U S L M. Ce qui signifie Iulia (1) Paterna V(otium) S(olvit) L(iberis) M(erito) ou Iulia Paterna accompli son vœu de bon gré et à bon droit. Traduction de R. Coquerel. On peut remarquer que le I de Iulia a en partie disparu et surtout la partie supérieure qui indiquait le nom du Dieu à qui s’adressait cette dédicace. De ce fait, la datation est difficile. R Coquerel pense que cet autel est du IIe siècle. La stèle est toujoyurs en place. Voir cliché de J-L Laplagne.]
 (1) Ou Julia

001 2  Ourdon Laplagne
         Copie photo  J. Bordères. A droite cliché de J-L Laplagne (avril 2015)



 

OUZOUS
  Néolithique

• Petite grotte au-dessus de  La Gleysette : galet de schiste à 2 encoches latérales et symétriques. Récolte J. Omnès, 1977. Notons plusieurs inscriptions, dont « COLOMES de Tarbes, 1839 ».

Grottes glesettes  Gleisette 4
A flanc de montagne au bout du camin deth Subcros, à gauche. Photos J. Omnès

Néolithique - Âge du Bronze

Grotte de La Gleysette (petite église) : rebord de vase avec oreille de préhension; tesson avec décor unguéal sur carène. Récolte R. Capdevielle, J.-C. Bruel, 1981. Coll. Omnès. Notons aussi de la céramique gallo-romaine et médiévale. LA BOULINIERE 1825; LUCANTE 1880; OMNES 1982 A; COQUEREL 1983 A.

Gleisette 3  Gleisette 5
Ce qu'il reste du muret. Photos J. Omnès

Gleisette 6 Photo J. Omnès

Divers

 Grotte de La Gleysette : moitié gauche de squelette humain. Récolte R. Capdevielle, 1981. Coll. Omnès. OMNES 1982 A.

Grotte Les Gleysette

                                                                                                   Relevé de la Grotte par J. Omnès


[La topographie se limite à deux salles d'une dizaine de mètres de long, se rejoignant perpendiculairement au niveau de la plus large avec ses deux entrées. La voûte est à 3-4 mètres du sol. Les deux entrées ont été fermées par un appareil de blocs autoctones liés au mortier de chaux. Un seuil de porte monolithique de 1 mètre de long, avec feuillure et crapaudine est encore visible à l'entrée gauche, où le mur de fermeture épais de 0, 50 mètre atteint la voûte de 2, 60 mètres. Un pan de mur haut actuellemnt de 1, 20 m qui s'enfonce profondément dans le sol devait primitivement obturer l'ouverture de droite sur toute sa hauteur, comme l'atteste sur la paroi, l'empreinte non calcitée de son arrachement.Ce mur est doublé sur deux mètres par une construction qui est d'après les habitans le reste d'un autel.
D'après certains historiens, cette cavité aurait un temple solaire pré-romain ; son emplacement ayant été christianisé.] Jacques Omnès


PAREAC

Divers

 Peyre Hicade : voir JULOS.

• Toponyme Darrespouey. I.G.N.


PEYROUSE

Divers

• Grotte de Montalibet : tessons de céramique. Récolte B. Abadie. Métapode vestigial d'âne faussement considéré comme un poinçon. Récolte A. Moreau. Musée Massey. BESSON 1962 ; ABADIE 1972 ; CLOT 1982 A.

• Peyro que non toquo en terro : cette pierre qui ne touche pas terre est un bloc reposant sur trois pierres, à 1 km des dernières maisons, dans la direction de Lourdes. Dans cette zone, nombreux blocs erratiques. Monographie comm. 1887.[ Sur la crête derrière la ferme Causssade (Plan IGN) au nord du village, au milieu des fougères. En limite de la propriété Caussade sur la ligne  morainique latérale. On aperçoit en contrebas, le lac du point de vue.]

  Peyrouse 2  Peyrouse 3




Peyrouse 1


• Toponymes Castérot et Castets : IGN.



PIERREFITTE-NESTALAS

Divers

. Pierrefitte ou Peyrahitte : pierre dressée servant de borne entre les communes de Nestalas et de Soulom. BARBET 1911.
[Le rocher fait référence à la topographie du village. Peyra-Hita signifie pierre borne. Celle qui limitait Nestalas de Soulom. C'est de cet endroit que partait le chemin muletier conduisant à la communauté de Cauterets et de ses bains.  La pierre levée aujourd'hui disparue, se trouvait contre le pignon de la maison au balcon, place Henri Russel. Elle était encore visible en 1925 (Document de M. Poque). Photo J. Omnès.]

Pierrefitte



 • Mine de Batz : anciennes galeries de mine.


POUEYFERRÉ

Quaternaire

. Tourbières de Biscaye : voir LOURDES.

Tumulus Tombe : important tertre, ovale, 20x39 m pour 4 m de h., situé dans un bas-fond marécageux. Pour R. Coquerel, serait un tumulus pouvant recouvrir un dolmen. Pour nous, la possibilité d'une motte féodale n'est pas à écarter. Sépulture moderne en chapelle au sommet, COQUEREL 1963 C ; LABROUSSE 1964.

Poueyferré4 2 Le tumulus sur lequel se trouve la chapelle Pied


Poueyferré4 1La chapelle Pied en ruine. À l'intérieur la tombe a été profannée et la pièce dévasté.


• Las Graves : dans le quartier de Biscaye, tertre ovale, 30x35 m, h. 2,5 m, à 100 m au Nord de la Peyre Crabère. COQUEREL 1963 C.

• Peyre Crabère : voir LOURDES.

• Toponyme Pouynède, I.G.N.

Camps

• Ecole communale, église : dominant la vallée, place-forte à l'Ouest de laquelle s'est constitué l'actuel village. Protohistorique pour R. Co­querel. Restes de château médiéval. L'actuelle église est dans la basse-cour. COQUEREL, VIE 1979.

• [Menhir dit des Peyrassses]
La pierre dressée de Poueyferré aux Peyrasses

 À la recherche du menhir de Poueyferré mentionné dans la carte archéologique de la Gaule, page 220, il a été signalé au lieu-dit Mourles, par Norbert Rosapelly et Xavier de Cardaillac en 1890, p 4, j’imagine de La Cité Bigorra, puis par Gabrielle Fabre en 1952 dans Les civilisations protohistoriques de l'Aquitaine (Paris, Picard, 182 pages, p. 70) et par M. de la Torre en 1990.

Ce mégalithe de -3500 à -4000 ans avant Jésus-Christ  se trouvait dans l’enceinte de l’usine de traitement des ordures ménagères. Il a été tout simplement enlevé à la pelle mécanique  comme un vulgaire caillou et déposé dans une décharge dont je n’ai pas eu la primeur de connaître le nom.  Ce crime environnemental ne devrait pas rester sans suite. Faut-il préciser que ce bloc à quelques mètres de la clôture ne gênait en rien la marche de l’usine. Il serait souhaitable que les autorités compétentes fassent une enquête et demandent au contrevenant de reposer le bloc où il se trouvait.


 Menhir Peyrasses  Peyrasse menhir 2

                        Emplacement où se trouvait le menhir. Photo J. Omnès  


Peyrasse menhir 6 Peyrasse menhir 3
Photos Google
 

[Réponse de la DRAC contactée en novembre 2015 : "Je crains que cette affaire soit plus compliquée que prévu.
Je viens d'apprendre que le menhir a disparu de l'usine avant 2008. Il semblerait qu'il y ait une certaine volonté de le retrouver mais je crains honnêtement que ce soit une bonne façon de se débarrasser du problème. Je doute que quiconque soit capable à ce jour de nous donner une information sur sa localisation et par expérience, je crains fort qu'il soit perdu à jamais sous des tonnes de détritus enfouis. Difficile apparemment de trouver un responsable et un témoin de ces faits.
Je reste néanmoins sur cette affaire, on doit me communiquer rapidement les coordonnes de plusieurs contacts locaux mais je crains que ce soit trop tard.
Lorsque les services actuels ont repris le site, le forfait était déjà commis par l'ignorance des ouvriers ..."]


SAINT-PASTOUS

Divers

• Castérou : petite terrasse aménagée dominant le village de Boô-Silhen. Pas de construction défensive évidente. Sarcophage à l’entrée de la ferme. Puits de mine à proximité.

St Pastou castera

[ Escalier sur la gauche accédant à une terrasse dominant la vallée, mais la végétation cache la vue. Photo J. Omnès]


SAINT-PÉ-DE-BIGORRE
[Voir aussi patrimoine naturel : grottes]

Paléontologie

• Grotte de Bétharram : "fossiles qui paraissent là assez clairsemés". Récolte A. Viré. Griffades d'ours signalées par E. Cartailhac et H. 0bermaier. RESSEGUIER 1855-56 ; VIRE 1898; BREUIL 1908; CARTAILHAC ; BREUIL 1910.

• Grotte du Rhinocéros : jeune rhinocéros, Bovidés, Renne, etc,... décou­verts dans le remplissage d'une cheminée en relation avec le réseau de Bétharram. Désobstruction spéléologique. Renseignement A. Clot. Etude en cours.

• Grotte Saucet, ou du Couraû : faune würmienne: Ours des cavernes très abondant, daté de 28.870 + 700 B.P.; Panthère, Renne.

- Faune würmienne ou holocène: Ours brun, Loup, Renard commun, Blai­reau, Sanglier, Chevreuil, Cerf élaphe, Boviné, Isard.

- Faune holocène: Chat, Chien, Renard, Blaireau, Bœuf de petite taille, Capridé, Mouton.

Musée Pyrénéen, coll. Abadie, Robert, Valicourt; Musée Salies, coll. Frossard; Muséum de Bordeaux, coll. Harlé ; Coll. Cahuzacq.

FROSSARD 1870 B ; NANS0UTY 70 B ; HARLE 1909, 10 B ; DOUAT et al. 71 ; CLOT 77 A, 80 A,81 A, 82 A-B, 83 B ; CLOT, EVIN 83 ; CLOT 85 B.

• Grotte de la Bouhadère (trou souffleur) : "graffiti indéchiffrables" qui sont, en fait, des griffades d'ours. Renseignement A. Clot. ABADIE 1975.

Ours des cavernes, Hyène des cavernes, Loup, Renard commun, Rhino­céros. Faune Riss-Würm ou Riss final» Musée Béarnais; Musée Pyrénéen, coll. Abadie, Lanoé et Robert; Coll. Clot, Lacrampe, Trivino, Valicourt. ABADIE 1946; DOUAT, LACRAMPE, CLOT 71 ; CLOTTES 73 B ; ROBERT et coll. 73; CLOT 77 A ; MINVIELLE 77 ; CLOT 80 A; GUERIN 80; CLOT 82 A, 83 B, 84 D.

• Grotte des Coumates, ou des Loirs : mention fantaisiste de trouvaille d'ossements de Lion "méconnaissables à leur couleur noire" (rose à pois verts pour le Lion de cirque?) Spéléo Club de Cannes invent, 1971. Cerf élaphe et ovicapridés. Récolte E. de Valicourt„ BESSON 1964;  SEBRIER 1971 ; CLOT 1982 A, 1983 B.

• Grotte des Gabarrets [grotte de la Pale ] : empreinte très nette d'un ours des cavernes ayant essayé de gravir un plan vertical d'argile: pattes avant    avec arrachement d'argile, labourage des pattes arrière, empreinte du ven­tre velu. Autres griffades sur argile visibles en d'autres points de la grotte. J. Omnès invent., 1974. BESSON 1964 ; ABADIE 1969.

La Pale


La Pale Griffures ours 1

La Pale Griffures ours 2

Griffures d'ours. Photos J. Omnès décembre 2016.

• Grotte des Moustayous : à la côte -160 m., squelette de Lynx nordique d'un âge égal ou supérieur à 36.000 B.P.  (Ly-2278). G.S.H.P. invent., 1980. Musée Pyrénéen. Anonyme 1980 B ; BESSON et al. 80, 81; CLOT 82 A, 83 A ; CLOT, EVIN 83 ;  CLOT 85 C.

• Grotte de l'Ourson : Ours des cavernes, dont crâne d'ourson. Musée Py­rénéen, coll. Abadie; Coll. Omnès (don Cabuzacq), Valicourt. ABADIE 1969 ; CLOT 1977 A, 1982 A.

• Grotte du Pré de la Vache : crâne d'ourson des cavernes. G.S.H.P. in­vent.I975.CLOT 1982 A.

• Grotte de la Louzère : Ours brun, Bison, Cerf élaphe. Musée Béarnais, coll. Abadie ; Musée Pyrénéen, coll. Abadie, Wagner: Coll. Clot. ABADIE 1969 ; ROBERT et coll.  73 ; ABADIE 75 ; CLOT 77 A,  80 A,  82 A, 84 D.

• Puits de la Coume dets Arrats : très hypothétique squelette de Lion des cavernes. B. Abadie invent ., 1950. Récoltes A. Clot, 1972 et 1981, et J. Rodriguez: Ours brun, Chat sauvage, Chien, Martre, Bœuf,  Isard, Chèvre, Mouton, Bouquetin, 5 espèces d'Oiseaux. Les restes d'un bouque­tin ont été datés de 11.630 + 280 B.P. ABADIE 1959, 75 ; CLOT 82 A-B, 83 B ; CLOT, EVIN 83 ; CLOT 84 D, 85 C.

• Puits de Paybou : crâne d'oiseau calcifié, et non de chauve-souris du Tertiaire comme il a été écrit au Musée Pyrénéen, coll. Abadie. ABADIE 1969 ; CLOT 77 A, 82 A.


Paléolithique inférieur-moyen

• Grotte-Crèque Noëlle : important gisement dont la stratigraphie, à travers les 2 sondages effectués, paraît malheureusement perturbée (solifluction, terriers de blaireaux).

Noelle 2 2 Albert Omnès, l'abbé Abadie avec sa légendaire pipe et M. Lanoë (à vérifier). Photo Jacques Omnès. Février 1975, première sortie
D'autres photos se trouvent dans le dossier patrimoine naturel : les grottes

1. Historique [Voir aussi Patrimoine naturel] 
Cette caverne, régulièrement visitée par les spéléologues, était connue pour de rares ossements d'ours et quelques tessons médiévaux [dont le col de vase médiéval trouvé en 1946 par Noëlle Lanoé, attribué au style commingeois par la DRAC, F. Maksud]. En 1972, la découverte de quartzites taillés, par A. Clot, amène celui-ci à entreprendre un sondage de 3 m² dans l'entrée. Trois ans plus tard, non avertis, nous faisons semblable trouvaille d'outils sur quartzites pati­nes. En 1976, nous effectuons un sondage de 3 m² , à 25 m de l'entrée.

Noelle cruche0013 
Col de vase médiéval découvert par Noëlle Lanoé en 1946. Ot de Saint Pé.

Houyaou
                                                       Relevé André Clot, 1972 revisité en 1975, en pointillé les zones de fouilles

2. Industrie
L'outillage lithique, assez abondant, est composé d'éclats gros­siers de quartzite (racloirsgrattoirs, éclats de biface tayacien se­lon F. Bordes...) ; la majorité de ces pièces est fortement usée (ruis­sellements, solifluctions) et oxydée (manganèse). Des outils plus fins ont été produits dans des chaillesdes "silex" (racloirs, grattoirs, pointes, dont pointes de Tayac) dans l'attente d'une étude approfondie, nous sommes tentés de rattacher une partie de ce mobilier à un faciès tayacien. Toutefois, il ne faut pas écarter la possible présence d'un Moustérien.

Clot Gotte Noëlle0048

                                                                         Planche 6 sur 7, relevé d'André Clot, des racloirs, grattoirs.


Saint Pé Noelle
Dans la petite vitrine de l'OT de Saint-Pé. Photo J. Omnès

3. Faune
Comme l'outillage, la faune est souvent patinée et oxydée par le manganèse (encroûtements). Elle comprend : Equidé, Bovidé, Bouquetin, Isard, Cervidé, Chevreuil, Ours des cavernes (abondant), Ours brun, Loup, Renard commun, Chat sauvage, Blaireau, Belette, Taupe, Hérisson, Soricidé, Lièvre, Marmotte, Castor, Pliomys lenki, Lérot, Loir, 7 espèces de Micro-rongeurs, 6 espèces d'Oiseaux, Grenouille rousse, Urodèle, Or­vet, Mollusques.

Crique Noelle 1 3
Trouvaille d'une mandibule d'ours des cavernes. Photo Jacques Omnès

Mandibule ours 2 Crèque Noelle os

La mandubile trouvée lors de la fouille. Photo Jacques Omnès. Ossement de ? Coll. J Omnès


Ours 2
Ours des cavernes (crâne)

4. Collections

 Centre de Palethnologie Stratigraphique d'Arudy, coll. Clot, Maylin ; Coll. ClotMaylin, Omnès, Valicourt.

5 Bibliographie
 BESSON 1962, 64 ; ABADIE 69; CLOT 73 E; CLOTTES 77 ; OMNE77 C ; CLOT 80 A, 82 A-B ; CLOTTES 82.

• Chemin du Hayaü : beau racloir transversal en quartzite ramassé sur le chemin menant de Trébessos au Hayaü ou à la grotte du Hayaü. Moustérien. J. Barragué invent ., 1984.


Paléolithique supérieur

 Grotte Saucet, ou du Courau : trois pointes de sagaie, dont une à bi­seau; pointe de sagaie en baguette demi-ronde. P. Robert invent., vers 1948, 1973-74; silex mentionnés par plusieurs auteurs. Magdalénien moyen ou supérieur. Centre de Palethnographie stratigraphique d'Arudy, coll. Robert; Musée Pyrénéen, coll. Robert. LAPLACE 1967 ; CLOT 73 B, 77 A ; CLOT,OMNES  79 ; OMNES 85 G.


Néolithique

 Abri-sous-roche de la Bouhadère : habitat avec foyers, rares silex, ha­che polie (103x55x26), poinçon sur métapode de cerf. Cerf élaphe abondant. Bœuf, Isard, Capridé, Ovicapridé Sanglier, petit Chien, Blaireau, Re­nard commun. Belette, Lérot, Loir, 8 espèces de Micro-rongeurs, 4 espè­ces d'Oiseaux dont Aigle royal, nombreux Mollusques. Gisement détruit en grande partie par des "désobstructions spéléologiques" inconsidérées. Musée Pyrénéen, coll. Abadie ; Coll. Cahuzacq,ClotMoumiet, Robert, Trivino. ABADIE 1975 ; OMNES 79 B, 80 A ; CLOT 80 A, 82 A-B, 85 C.

Bouhadère 6


• Près Espiaube  hache polie en schiste, 133x5x20, de section ovalaire aplatieS. Cahuzacq invent., 1983. CollCahuzacq. OMNES 85 B.St Pe hache 001 2

[Cette hache a fait l'objet d'un article par Jacques Omnès, dans le bulletin de la S.E.S.V. de 1985-86. "Cette hache a été trouvée par Simon Cahuzacq en octobre 1983, au S.-E. du hameau de Rieulhès, près de la ferme Espiaube. S. Cahuzacq a ramassé cette hache, en compagnie de l'abbé B. Abadie, à mi-parcours du chemin menant d'Espiaube aux granges abandonnées, situées à 500 m au S.O. Le point de la trouvaille (x : 90, 04 ; y : 399, 30 ; z: 580 m) est à l'entrée d'une prairie dénommée Pré du Houre. Cette hache a été produite dans une roche noire, d'aspect schisteux. Longueur maximum 133 mm ; largeur maximum 53 mm, située à 31-36 mm du tranchant ; épaisseur maximu 20 mm ; poids 195 gr. Morphologiquement, la pièce se caractérise par la convexité de la plupart de ses lignes. En vue latérale, les bords convexes se prolongent par un tranchant en arc de cercle et un talon étroit. En vue verticale, elle est fusiforme ; tandis que les sections transverses sont de type ovoïde aplati. Cette morphologie est généralement considérée comme d'un type ancien dans le Néolithique. Dans des modèles plus récents, que l'on peut rencontrer encore au début de l'Âge de Bronze (jusqu'à Bronze moyen dans certains gisements), le haches taillées dans les plaquettes de schiste sont morphologiquement semblables aux haches métalliques plates du Chalcolithique-Bronze ancien. Pour sa conservation, notons que le tranchant, dans sa partie intacte, a gardé la finesse de son fil et de son poli. Par contre, sur la majeure partie de la pièce, et surtout sur la face non figurée, une corrosion importante fait disparaitre le poli de façonnage. Cette attaque qui a du se faire à l'air libre, a laissé en relief, sur le verso, plusieurs plans parallèles de stratification. "]

Néolithique - Âge du Bronze

 Grotte [Gouffre] du Hayaü : rares tessons de céramique avec surface à décor plas­tique digité (Néol. final-Chalcolithique)et décor à la spatule sur ca­rène et sur bordure (Bronze final). La céramique médiévale est plus abondante. Faune holocène :  Suidé, Chèvre, Mouton, Ovicapridé, Canidé, Chat domestique. Blaireau, Lapin, 2 Oiseaux, Mollusques, Récoltes B. Abadie, J. Lanoë, J. -L, Maylin, S. Cahuzacq; Fouilles A. Clot, 1.972 ; J. Omnès, 1976. Centre de Palethnologie Stratigraphique d'Arudy, coll. Maylin; Coll. Clot, Omnès. BESSON 1962, 64; ABADIE 69; CLOT 73 E ; OMNES 77 C; CLOT 80, 82 A-B; CLOTTES 82.


Néolithique - Âge du Bronze - Age du Fer

   Grotte Saucet : tessons de céramique de ces différentes époques, ainsi que du Moyen-Âge. Dents percées, os travaillés, objets en fer» Importan­te sépulture collective, fouillée par: Dr Meng, vers 1855, Dr Dozous; F. Garrigou; C, de Nansouty, 1870; P. Robert, vers 1948; A. Moreau, B. Abadie, S. Cahuzacq, E. de Valicourt,... Musée Salies, coll. Frossard; Musée Pyrénéen, coll. Abadie, Robert ; Coll., Cahuzacq, Valicourt. GARRI­GOU 1867 ; FROSSARD 70 B ; NANSOUTY 70 B ; BASCLE de L. 77 ; MORTILLET 1912 ; FABRE 46; ABADIE 69, 75   COQUEREL 76; CLOT 77 A ; MASSIE 78; ABADIE 80 ; LABROUSSE 80 ; OMNES 80 A ; ARAGNOU 81 ; CLOT 82 A, 83 B; HEIM 85 ; OMNES 85 G.


 Âge du Bronze

  Grotte d'Escurens : dépôt de calvarium humain [crâne sans mandibule], de type basque, avec double lésion mortelle, produite, très probablement, par une hache en bronze. J.-P. Cazenave invent., 1978. Associé à cette tête décapitée, pot caréné pour cuisson, et, toujours à même le sol et isolé au milieu  de la galerie, 4 restes patinés, dont un crâne, appartenant à un boeuf. J. Omnès, J.-P. Besson invent., 1978. Coll. Omnès. BESSON 79 A-B ; OMNES 79 A, 80 A ; CLOTTES 81 C ; CLOT 82 A, 83 B ; CLOTTES 82.
[Elle se trouve à la frontière de Saint-Pé et de Ségus à plus de 1000 m d'altitude, au col du Prat dou Rey.]

Escurens

Crâne de boeuf


Crane 1   Crane 2
Crâne d'Escurens, photo J. Omnès


Escurens grotte

Divers


• Parking grotte de Bétharram : dans la coupe bordant cette place, grand galet (180x140x60) de quartzite, épannelé sur une face. P. Marty invent., 1984. Coll.Omnès.

• Abri-sous-roche de la Bouhadère : double inhumation vers le sommet des couches. Voir Néolithique, Coll. Trivino, Moumiet.

• Gouffre du Courrouo, Mail Négre : squelette humain à - 60 m. M. Sarding invent., 1944. ABADIE 1969.

• Piyoulet : crâne humain. B. Abadie invent. 1981. C. 1981.

•  Oelh de l'Arriu : faucille en fer "néolithique" (sic), ABADIE 1975.

•  Toponyme   Castéra : grotte détruite. ABADIE 1946.

•  Toponyme Peyrefitte.  I.G.N.


SAINT-SAVIN

Divers

• Toponyme Le Castet. I.G.N.


SALIGOS

 Âge du Fer

• Rive gauche du Gave de Pau : "objets en fer". Indication douteuse.
ROUSSEAU 1929 ; FABRE 1952.

Divers

 Toponyme Pouey I.G.N.


SÉGUS

 Âge du Bronze

• Grotte du Roc d'Escays : petite cavité sépulcrale. Rares restes d'un adulte et d'un enfant de 10-12 ans, avec quelques tessons: décor plastique par traînées digitales, bord droit souligné par des empreintes unguéales ou à la spatule. Bronze ancien probable. Chèvre, Chevreuil, Sanglier, Chien, Renard, Chat domestique, Blaireau, Lapin de Garenne, Lièvre commun, Oiseaux. P. Abadie, A, Grall invent,, 1985. Dans un champ à proximité, céramique médiévale, dont fusaïole sur tesson.
[LA GROTTE SEPULCRALE DE SEGUS
L’accès de la cavité se fait depuis la D13 passant par Omex et Ségus. À 250 m à l’Est de la limite communale entre ces deux villages, se trouve une ancienne carrière. Après avoir gravi la barre rocheuse (alt 533m),  la plus proche de la route de la colonie, accès face à la maison de bois, on aperçoit à 5m en contrebas, l’entrée de la galerie. Elle se présente sous la forme d’un abri sous roche de 6 m de long sur 1, 10 de large et 2 m de haut. Ci-dessous relevé Jacques Omnès ] 

escays0002 2  Escays4
Coupe et vue de l'entrée de la grotte au fond la route d'Omex
Escays1


Escays2

Escays3 La carrière de pierre de Lourdes, l'entrée est derrière le piton rocheux


• Grotte d'Escurens : voir SAINT-PE-DE-BIGORRE          


Âge du Fer


 Abri-sous-roche de La Chapelle-au-Moine, ou Espi de la Gaü : niveaux d'occupations avec foyer(s) mis au jour par désobstruction spéléologique. Tessons de céramique Age du Fer, gallo-romaine et médiévale. Cerf élaphe abondant, avec Bovidé de petite taille, Cheval, Capridé, Mouton, Chevreuil, Isard, Sanglier, Loup, Blaireau. Très nombreuses coquilles d'Hélix associées au foyer. Canine d'ours percée à la racine : Néolithi­que - Age du Bronze ? Notons aussi 2 restes humains : fœtus et adulte. Coll. Cahuzacq, Dallier. CLOT 1985 C.


Ségus chapelle Ségus falaise3


[Ségus de l’abri-sous-de l’Espi de la Gaü, appelé pourune raison qui m’échappe, la chapelle-au-moine. Il faut prendre à Ségus, le chemin du Boustu, puis celui de Campilhou, allez tout au bout et là près d’unepetite grange restaurée, la contourner traverser les champs et se diriger àgauche vers le massif boisé, il faut grimper à travers les arbres et les
fougères jusqu’à atteindre une falaise. C’est là. Cet abri qui fait dans les 70 mètres de long, a servi durant des millénaires à l’homme, pour se protéger et protéger ses troupeaux. Un muret de pierre de protection a été réalisé et une croix peinte sur la roche prouve que récemment encore on mettait là les troupeaux sous la protection divine. Des trous dans la roche devaient probablement soutenir des poteaux pour recevoir un toit. Le sol est en partie couvert de coquilles vides d’escargots, mets apprécié de nos ancêtres et d’excréments les plus divers, d’animaux. L’endroit est vraiment insolite et magique.]

Ségus croix  Ségus trous
Croix protectrice du troupeau ; trous artificiels dans la parois pour recevoir des pôteaux.

Ségus sol 2 Présence de foyers et de coquilles d'escargots
                                                                                                                               
 Divers                                                                                      

 Camp Baraillès : trois blocs erratiques dressés, qui, pour les auteurs, seraient des menhirs. H.xl.xép.:1,9x1,2x1 m, 1,3x0,9x0,6 m; et 1,8x1,9 xl,2 m. COQUEREL, VIE 1983.

• Abri-sous-roche de La Chapelle-au-Moine : art pariétal historique. Croix prophylactiques gravées et peintes sur la paroi de ce vaste abri à mou­tons, fermé en façade par un mur de pierres sèches.

• Pierres de l'Arboucau : voir Lourdes [Terrain de tir].

• Toponyme Peyrehitte. I.G.N. Epandage morainique avec blocs dressés.

[Au bout du chemin du Boustu, au carrefour du lieu dit Cap de la Serre à moins de 100 m de la croix sur la droite, sur le chemin GR, alignement de trois blocs dressés dont un le long du chemin et deux dans le champ de la bergerie rénovée. Le premier bloc, le long du chemin fait 1,76m hors sol, sa lageur maximale 1, 90m et son poids approximatif est de 10 500 kg. Celle qui se trouve face à la façade sud-ouest de la bergerie mesure hors sol 1,93m, sa largeur maximale est de 1, 25m et son poids approximatif  de 3 700 kg.  Elle présente de curieuses boursouflures faisant penser à une ancre. La troisième pierre à l'angle sud-ouest de la maison, mesure au-dessus du sol 1,26m, sa largeur maximale est de 0, 94 m et son poids approximatif  de 1900 kg. Une étude a été réalisée en 1983, par R. Coquerel et R.Vié pour le bulletin 15 de la SESV.
Il a été découvert en 1988, par Jean-Pierre Duffort, grossiste à Lourdes, lors de travaux de terrassement de sa bergerie, à l'est de la ferme Peyrehitte (coordonnées Lambert x=88, 09 ; y = 402, 38 et z = 753m), une hache de pierre polie rappelant celle d'Espiaube à Saint-Pé de Bigorre article Jacques Omnès, bulletin 21, SESV de 1991].

Segus menhir3 Ségus menhirs
Pierre dressée le long de la route, dégagée de sa gangue de lierre.
Les deux autres pierres se trouvent en face, dans la propriété de la grange restaurée, elles sont visibles de la route du GR


 Segur menhir ferme2  Ségus menhir ferme
Les deux pierres dans l'enclos, la première, face à la bâtisse avec de curieuses boursouflures. Photos J. Omnès



Segus hache La hache de J.-P. Duffort. Coll.Jacques Omnès



SERS

Néolithique

• Plantade, près Lac d'Oncet : pointe de flèche en silex, à pédoncule, à retouche biface, envahissante. Ramassée sur le bord d'un sentier, entre 2.200 et 2.380 m d'altitude. L, 49, 1. 25, ép. 6. C. de Nansouty invent. 1878. Musée Pyrénéen, coll. Frossard. Notes et comm. 1878 ; FR0SSARD 79 A ; HARLE 1922 ; ROBERT    et coll. 73 ; MASSIE 78.


Divers

• Clots des Mauros, sur le Pioüla : tradition populaire d'un campement maure. Au-dessus, petit bassin, avec pierres plates, considéré comme leurs sépultures. Monographie comm. 1887.


UZ

Divers

• Toponyme Pouyaspé.  I.G.N.


VILLELONGUE

Divers

. Grotte d'Arribaout  : "noms écrits en arabe et en anglais", ou "inscrip­tions antiques" dans cette cavité de la montagne de Nerbiou. Selon J.-P. Besson, ce serait en fait une galerie de mine, comme 3 autres cavités de la même montagne. DUPOUEY 1861 ; LUCANTE 1880 ; VIRE 1898.

• Grotte d'Auradé, ou Aouradé : grotte à légende. Vaste grotte, abri pour ovicapridés. DUPOUEY 1861; LUCANTE 1880; VIRE 1898.

• Grotte d'Aygue-Rouge : cavité fermée par une dalle. Monographie comm.1887.



                                                                                     [VIGER]                                     

Mentionné dans la carte archéologique de la Gaule-Les Hautes-Pyrénées page 267      


[Dans une grotte découverte en 1992, par Chr. Bernès et J.P. Besson à 990 m, sur le flanc du mont Alian ont été trouvé un dépôt d'origine funéraire qui pourrait appartenir au Haut- Moyen Age (VIe-VIIIe siècle)  : restes humains et mobilier (un cinquantaine de pièces) dont une boucle de ceinture mérovingienne décorée, en bronze et son ardillon scutiforme en fer, une clochette en fer et son battant,une pointe à douille de fer, un disque tonique en tôle de bronze, une plaque de fer, un fragment d'une urne grise à pâte blanche, tournée, à décor peigné, ondulé. G Marsan  dans  De l'occupation ancienne de la montagne dans les Pyrénées et Travaux et recherches archéologiques de terrain. Viger. Exposé  dans Bilan scientifique Midi Pyrénées, 1992, DRAC-SRA TOULOUSE. 1993., pages 121, 122. Sur les carte IGN, c'est probablement  proche de l'endroit marqué gouffre près du sommet. A vérifier ] [Le gouffre lui-même a les coordonnées 404,54-86,77- 980 m. Situé près d'un replat encombré d'énormes blocs erratiques. Son entrée circulaire a environ 2 m de diamètre.]

Allian



VIZOS

Divers

 Toponyme Pouey Caout. I.G.N.




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons profité du superbe temps pour chercher un cromlech qui était censé se trouver au-dessus d’Agos- Vidalos, le long du sentier découverte. Très beau sentier au milieu de bosquets de buis et parsemé de panneaux d’explication sur la faune et la flore. Le chemin se fait en circuit en boucle. On peut le prendre par la droite ou la gauche. L’accès est assez abrupt, il faut attendre la côte 680, le sommet du monticule face aux falaises du Trou et de la ferme  d’Ambat. On peut y accéder aussi par le chemin du Trou. Le cercle de pierre de 5 m de diamètre est composé de 21 pierres. Quelques -unes ont disparu, peut-être les deux qui se trouvent au milieu du buis au sud-est en font partie. Un petit cromlech est juxtaposé contre le premier.