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3 - Les maisons rurales, les granges foraines

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Dans l’économie agricole ancienne, Lourdes occupait une place importante. C’était un lieu de marché traditionnel (depuis 1 000 ans), à la jonction des riches plaines à maïs d’Ossun et de l’agriculture rude de montagne, essentiellement pastorale, du Lavedan.

Si, au Nord de Lourdes comme à Bartrès, Adé ou Poueyferré, on trouve encore des fermes en U, à cour fermée, copies modestes des grandes propriétés de la plaine d’Ossun (XVIIIe-XIXe siècles), en partant vers la montagne, cette architecture devient de moins en moins ostentatoire. Les villages ont un bâti plus serré. Les cours de fermes, quand elles existent, sont plus petites ; tandis que les imposants portails (portàus) ont disparu. Les remises et granges (bordes) sont souvent construites à l’extérieur du village, en bordure des prés et des estives.

Cette architecture rurale du Pays de Lourdes est pauvre par définition : l’usage de la pierre de taille (marbre gris)  est limité à l’essentiel, comme les encadrements d’ouverture (quand ils ne sont pas en bois). Parfois, dans les maisons les plus riches, les linteaux des portes sont  décorés, soit d'une sculpture (qui sert parfois de repoussoir aux mauvais esprits), soit d'une simple date (celle de la construction). Il y a peu de chaînage d’angle taillé. La maçonnerie est réalisée par superposition de galets ou de blocs de granit éclaté liés au mortier gris. Ils sont généralement cachés par un enduit grossier. Malgré cette sobriété de moyens, cette architecture a du style, avec ses curieux toits à rupture de bas de pente (coyaux) et à retour en capuchon sur les pignons (demi-croupe).

Le souvenir de toitures en chaume de seigle ou de blé  persiste parfois, avec la présence de rares pignons en marches d’escaliers, dits redents ou penàus. Celles-ci sont couvertes de dalles de schiste scellées dans la maçonnerie. Ces penàus qui protégeaient le chaume du vent, permettaient aussi d’accéder plus facilement au faîtage pour faciliter son remplacement. Ils ont généralement été démolis lors de la mise en place de la première couverture en ardoise ou lausas (plus chère, mais à longue durée de vie). 


Toit de chaume Sazos
                   Maison à chaume et penàus

Artalens        Artalens, belle maison à redents et au toit jadis couvert de chaume. Photo J. Omnès

Toit de chaume Cyril Morelle Photo de Cyril Morelle

Gaillagos
                                                             Gaillagos, un village bigourdan parmi d'autres

                                           Les Bigourdanes


Les couvertures sont d'ardoises épaisses et irrégulières. Elles sont fixées au clou sur des lattis de châtaignier.
Les ardoises lourdaises étaient réputées pour être moins grossières que celles des vallées d'Aspe ou d'Ossau.
Ces couvertures étaient à pureau décroissant. Elles recevaient des ardoises de faîtage plus petites, plus fines et moins solides que celles du bas de pente. Cette pente est raide pour évacuer rapidement les eaux de pluie et la neige. Dans les toits plus récents, l'ardoise est plus fine et plus régulière et elle est fixée au crochet. Tous ces toits ont une rupture de pente ou coyau dans la partie basse afin d'évacuer encore plus rapidement la neige. Voir photos ci-après.
Ces couvertures sont souvent percées de petites ouvertures, houteaux ou chatière pour l’aération. Les maisons les plus riches possèdent  des lucarnes, de deux à quatre, hautes et étroites dont les jouées sont également couvertes d'ardoises. Leur toiture à l'avant de leur faîtage possède une croupe, soit droite, soit arrondie et légèrement débordante. Ces dernières lucarnes, plus gracieuses, sont appelées lucarne à capucine, à cause de leur forme qui fait penser à une capuche de moine.
Les volets de bois sont maintenus ouverts par une barre transversale emboitée dans deux supports. C'était avant l'apparition des petites figurines mobiles de fonte.

Lucarnes à capucines   Fenâtre à capucine restaurée
Belle maison vers Saint Créac ; fenêtre à capucine

Les cheminées, généralement une par maison, celle de la cuisine située sur le mur pignon, avaient pour souche, des plaques  maçonnées d'une roche marno-argileuse appelée tousque. Elle supportait la chaleur sans éclater. Plus tard, les tousques furent remplacées par de la brique réfractaire. Le chapeau sur les cheminées anciennes est composé d'une pierre plate ou d'une labasse, reposant sur deux pierres dressées. Souvent sur cette labasse était posée une pierre (granit) pointue anthropomorphique, érodée par les glaciers.
Cette pierre que l'on retrouve également en Aragon voisin, était censée éloigner les mauvais esprits. Appelée espantabrujas (épouvantail à sorcières), elle est censée s'appeler cocut en Haut-Lavedan (1).


Salles belle maison 
Imposante Bigourdane "dans son jus" à Salles. Photo J. Omnès. NB : la boîte aux lettres moderne dépareille un peu

          Cocuts Lanso 18
             Cocuts                                                                      Encadrement et barraudage bois

Un cocut col. privée       Cocuts Ouzous 1
Un cocut érodé par les glaciers.                                        Ouzous, capitale des cocuts. Photos J. Omnès
                                             
Cocuts 3 Ouzous          Barre volets
                                                                                               Volets et sa barre de blocage. Photo J. Omnès
             



Maison balcon 2

Bun, maison avec balcon-galerie à balustre sur la façade principale

Dans les maisons anciennes qui n’ont pas connu de trop grands remaniements, on peut encore voir accolé, l’ancien four à pain (hournère), de forme arrondie avec son toit conique ou plat en ardoise. Beaucoup plus rares sont les anciennes latrines à l’étage, sacrifiées pour des raisons de salubrité ou transformées en cagibi.
Cloisons. Celles-ci étaient souvent composées de galets ou de schistes, selon l'emplacement, alternés de lattes de bois. Pour les plus riches des clous permettaient de projeter un enduit :

mur

Dépendances

On trouve souvent à côté des fermes, de petites constructions de pierres taillées, à toit dissymétrique, abritant des loges à cochons (porcaus) avec au-dessus des logements pour les poules (pouralhères). Ces poulaillers sont fermés par des treillis de bois, parfois étonnamment ornés de décors traditionnels (étoiles, soleil…). Au-dessus du poulailler, quelques houteaux (ouvertures) pour laisser entrer les pigeons. Ces triplex à animaux domestiques, bien que ne servant plus de nos jours, sont de plus en plus restaurés par leurs propriétaires, conscients de leur valeur patrimoniale. Les parcelles de terrain étaient souvent séparées par de grandes dalles de schistes appelées labasses. Il en subsiste encore quelques-unes. Voir dossiers des petits patrimoines. Vivant en autarcie, la plupart des maisons de village avaient un jardin potager et fruitier avec quelques plans de vigne et des carrés de lin.


Jardin classique     
Jardin de maison de village. Les plans de vigne, de lin et les arbres fruitiers ont disparu.


Ayros maison
Belle maison de village avec balcon plein sud et linteau sculpté au-dessus de la porte d'entrée (Ayros)

Arrens    Four à pain Arras
Maison à Arrens, restaurée du XVIIe siècle, avec le balcon galerie sur le pignon sud. Four à pain

Le conseil d'architecture, urbanisme et environnement des Hautes-Pyrénées (C.A.U.E.) à Tarbes, a édité une plaquette afin de présenter aux propriétaires de granges foraines, de nombreux conseils de rénovation.

(1) Nous n'avons trouvé aucune information confirmant cette appellation. Elle signifie en gascon coucou et narcisse sauvage (?)

 Un beau village bigourdan de montagne, Arras-en-Lavedan avec ses toits d’ardoises et sa vue sur les montagnes et le village d’en face,  Arcizans avec son lac artificiel, de l’autre côté de la vallée. 

                                                      Un village bigourdan : Arras-en-Lavedan. ¨Photo J. Omnès

Luz                                     Un autre village digne d'intérêt, Luz, vu de la chapelle Solferino

La rare beauté de ces villages de pierres, à flanc de montagne ou de colline, est parfois à la merci de la sensibilité d’un conseil municipal.
 
Rupture de pente 1       Rupture de pente 2    
 Exemple de coyaux : ruptures de pente. Photos J. Omnès


Lucarne et cocuts               
Lucarne et cocuts à Saint-Savin, cliché Isabelle Roux                                             


Viscos 10               Toit en ardoise à pureau décroissant. Plusieurs exemples existent à Viscos. Les ardoises les plus fines au sommet les plus lourdes et plus grandes à la base du toit. Photo J. Omnès

Ardoise détail   Arrens 6
           Détail toit en lignolet.                                                Grange restaurée à Arrens-Marsous. Photos J. Omnès

                             Maisons granges remarquables,  par village par ordre alphahétique                                    

                                                                                           ARRAS

 Arras maison               
M
aison avec belle galerie à balustres et imposante cheminée. Photos J. Omnès  

                                                                                                   ARRENS

    Arrens5                                        
Arrens. Belle Bigourdane avec son four à pain en façade. Généralement il est sur le côté. Photo J. Omnès
                                                                                     
                                                                                         AUCUN
  
La façade principale orientée plein sud est parfois ornée dans les maisons de campagne, d’une galerie à balustres en bois découpé. Elle servait au séchage du maïs. Dans les maisons  agrandies, ces balustres peuvent se trouver en pignon.

Aucun    Maison Aucun

Coyaux, lucarne, balcon. Mais la façade principale est à l'Est Photo J. Omnès
                                                                                     
                                                                                       AYNÉ

Maison Sens, grande exploitation agricole avec de nombreux bâtiments disposés autour d'une cour centrale. La maison principale en équerre à quatre travées sur trois niveaux  est datée de 1868. Elle jouxte l'église avec laquelle elle communique par un passage. Normal, quand on sait que la famille était composée d'abbés laïques dès le XVIIe siècle. Ainsi que plusieurs prêtres qui étaient desservants dans cette église. Leur tombe se trouve à l'intérieur sous le nom de Sanctis.


                                                                                
                                                                                          BUN


Maison balcon 2

                                                                
                                                                           LAU BALAGNAS 

Lau Balagnas 1
Très ancienne maison qui mériterait une restauration

Lau Balagnas 2   Lau Balagnas 3
Noeud de Salomon surmonté d'une croix.           Ce qu il en reste ! Qu'est devenu le magnifique linteau ?

                                                                                 PRÉCHAC

Ferme et maison de village (Préchac) avec galerie à balustres  "dans leur  jus" . Cette dernière, du XVIIe siècle, longtemps à l'abandon, est en cours de rénovation depuis 2015. Photos J. Omnès

Préchac maison



Préchac 


Préchac                                                                               

                                                                                           Les travaux avancent juillet 2016.

                                                                               SAINT-SAVIN

Le village ancien fief de la riche abbatiale abrite quelques belles maisons.

Sur cette belle Bigourdane située à Saint-Savin, les encadrements sont en bois. La couleur des volets : vert bouteille est très courante dans la région.

Lucarne avec jouée en ardoises
                                                                                                                                      Lucarne avec jouée en ardoises
           
Duhourcau     
Maison Duhourcau devenue siège de la Communauté des communes.


Bigourdane

Belle bigourdane à Saint-Savin ; maison paroissiale. Photo J. Omnès

Saint Savin  Saint Savin fenetre
Belle rénovation de grange, en face fenêtre rénovée. Photos J. Omnès



Saint Savin 3
                     Arrière de la superbe maison ancienne des XVI-XVIIIe siècles de la famille Galau. Photos J. Omnès

Galau plaque

La maison  GALAU (P) et  sa plaque commémorative

Cette plaque en l’honneur de Francès de Galau(p) de Saint-Savin, chanoine de Tarbes a été fixée sur le pignon de la grange de la maison familiale à Saint-Savin, par l’un de ses descendants Christian Galau (prononcez Galaou). Elle a été réalisée sur une ardoise de Juncalas et gravée par Cathy Millet, meilleure ouvrière de Midi-Pyrénées. Elle relate l’histoire de ce chanoine hors du commun qui n’a pas eu peur d’affronter les envahisseurs huguenots, on pourrait dire les mains vides, enfin presque.

Les guerres de Religion (1569-1574) qui ont été un véritable fléau dans notre Bigorre, ont vu durant cinq années terribles, les massacreurs-pilleurs de Jeanne d’Albret envahir les villes et villages, incendier églises et couvents et passer au fil de l’épée une partie de la population. Ainsi, Tarbes, nous rapporte Guillaume Mauran, a subi  quatre prises. La quatrième, en mars 1574 (2 ans après la mort de la reine Jeanne à Paris)  fut réalisée par le capitaine huguenot Lysier. Poursuivant les ecclésiastiques, ceux-ci se réfugièrent dans le clocher de la cathédrale. Le chanoine Galau(p) lança sur ses poursuivants une pièce de bois qui renversa le capitaine Lysier. Mais l’objectif de la poursuite n’était pas la mise à mort des ecclésiastiques, mais leur rapt, afin d’obtenir une rançon ainsi que la prise dans les archives de leurs titres à revenus. Mal en prit au capitaine, il fut tué un mois et demi après, fin avril 1574. La rançon a-t-elle été versée?, je l’ignore. La plaquette réalisée par Christian Galau, descendant du chanoine, avec l’aide de J.-F. Le Nail, s’intéresse surtout à la généalogie de la famille avec quelques notes sur ces guerres civiles.

Le nom de Galaup est le nom de la très belle maison-foyer  (case ci-jointe) dénombrée en 1429 (sur 58 cases)  par le comte de Bigorre Jean de Foix-Grailly. (1) Cette maison des aînés  est actuellement occupée par Jacques Brenac. Les cadets s’étant réfugiés à Uz (Dupont-Lomné).

Archive dép. des Pyrénées Atl. E377, censier de Bigorre, fol. 64.

                                                                                   SAINT-PASTOUS

  
imposante bigourdane

maison borde  
                                                                                                                                                                     
 Bigourdane à Saint-Pastous



                                                                                          SOULOM

Soulom maison

Étonnnate maison inclassable. Photo J. Omnès
                                                                                                                                                      


                                                                
                                     Granges de ville et village 

À Lourdes, sont encore debout quelques granges, dont celle située à l’angle de la rue de Langelle et de la rue Louis Capdevielle. Ancienne étable, antérieure à 1715, elle a servi par la suite de garage de cars d’excursion. Aucune transformation notable n’est venue altérer sa physionomie. On l'appelle communément la grange Lavantès. Il existe également une ancienne grange,  rue du Fort. Photo sous celle de la grange Lavantès.                                                                                                                                        





  Ayzac double grange
 Vieille grange, rue du Fort, Lourdes. Ici la rupture de pente de la toiture  est bien visible.
  Ayzac. Grange à double entrée.  Le bétail était logé en bas et le foin stocké à l'étage.        Photos J.Omnès

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                                                                   Les granges foraines ou bordes 


Les granges foraines ou bordes sont des granges-étables éloignées des fermes qui, elles, étaient situées dans le périmètre de la commune. Ces granges devraient être considérées comme faisant partie de notre patrimoine paysager et environnemental.
Indispensables au fonctionnement des fermes d'élevage, elles ont été conçues pour éviter de transporter jusqu’à la ferme, le foin et le regain des prés et pour loger le bétail provisoirement lors des transhumances.

Emplacements

Les terrains en montagne étant pentus et les chemins souvent peu praticables pour les charrettes, elles sont situées en limite des prés ou des champs de l’exploitation, mais à l’intérieur du périmètre des activités des exploitations du village, loin des estives de la collectivité. Leur volume est inférieur à celui des granges-étables des fermes de village, siège des exploitations. Les granges foraines qui se trouvent en haute montagne ou sur des pentes fortes, sont souvent équipées, pour éviter d'éventuelles avalanches, d'étraves de pierre en amont de la construction. Ces étraves ou forts sont censées couper en deux les coulées de neige.

Disposition des pièces 

Ces granges foraines comprennent deux  parties : le fenil à l'étage avec une grande porte, à laquelle on accède souvent par une pente ou rampe d'accès, et l’étable ou la bergerie en rez-de-chaussée. La rampe d'accès était placée, selon la pente, soit à l'arrière soit contre le mur pignon. Pour faciliter l'acheminement du foin, la grange est souvent à demi- enterrée.

Certains bâtiments, de plus grand volume ont une partie habitation, ce sont d'anciennes métairies. Une même exploitation pouvait avoir plusieurs bordes. Certaines granges autres que celle des métayers, sont complétées par une petite construction attenante qui sert d'abri saisonnier pour le berger.

La construction 

Ces bordes ont été construites par les agriculteurs eux-mêmes avec le concours d'artisans locaux pour la couverture. La construction faisait appel aux matériaux les plus proches. Les pierres morainiques déposées par les glaciers étaient trouvées sur place ou le long des torrents. Elles étaient  liées avec l'argile trouvée sous le dépôt morainique. L'eau pour le malaxage était fournie par les multiples sources torrents. Quant aux ardoises, elles provenaient des nombreuses ardoisières du pays. Initialement beaucoup de toits étaient couverts de chaume, moins cher et plus accessible que l'ardoise. C'est la raison pour laquelle les paysans-artisans avaient inventé ces pignons à redents ou penàus. Ces petites marches, plus larges que le mur de support avaient pour but de renvoyer l'eau de la pluie vers l'extérieur  et protéger le chaume du vent.
Comme pour les fermes, le bois de chêne ou de frêne était utilisé pour la charpente. Les châtaigniers fournissaient le bois des voliges. Ce bois très tannique n'est pas attaqué par les insectes, mais le tanin avec le temps finissait par attaquer les clous fixant les ardoises. 
Le C.A.U.E. des Hautes-Pyrénées a édité une plaquette pour aider les propriétaires dans leur désir de rénovation : Les granges foraines.   

 

  Toit dardoise
Borde avec pignon à penàus (redents) qui protégeaient les chaumes des tempêtes et permettait de les rénover, photo prise à Soulom. A droite, explication par le C.A.U.E. pour la reconstruction d'un toit d'ardoise à l'ancienne.À remarquer que les solives reposent sur un entablement recouvert de larges plaques d'ardoise. 

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  marcel-Gegaris
Borde à Arras-en-Lavedan. En fait il s'agit d'une métairie.

Le foin est engrangé dans le fenil au premier étage par le mur pignon; Si la partie gauche est réservée aux moutons, celle de droite (délimitée par le toit de consistance différente),  est la partie habitation du métayer. Montée du foin au moyen d'une échelle.

Borde Gazost
Borde à Gazost. La partie de droite sert à héberger les animaux et entreposer le foin à l'étage. La partie de gauche sert de logement au métayer.

Grange Ayros 
Vers le Hautacam. Plus besoin d'échelle pour rentrer le foin. 


Grange à penaus

        Importante grange à penàus à Soulom. Photo J. Omnès


Grange- maison au- dessus d'Omex, très bien restaurée, la partie de gauche est l'habitation celle de droite la grange. À l'étage, le foin, dessous les moutons. (Pour la petite histoire elle a appartenu à un membre de ma famille).

Poupy




Toit de chaume Sazos  
Grange à penàus ayant conservé son chaume à Sazos. Cliché Aristow